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jeudi 23 novembre 2023

Taux de réussite exceptionel de 82 % en don d'ovocytes pour les cliniques Sanus de République Tchéque

 

Les cliniques de fertilité spécialisées dans le don d'ovocytes de Sanus à Hradeck Kralove et Pardubice qui affichent un taux de réussite exceptionnel en don d'ovocytes au 3 eme trimestre 2023 de 82 % !!!

C'est sans doute le meilleur taux de succès en matière de traitement par don d'ovocytes de toute la République Tchèque.

 Ces cliniques sont partenaires de l'association française d'aide aux personnes infertiles "Les Cigognes de l'Espoir" 

Les adhérents de cette association bénéficient de tarifs réduits auprés de ces cliniques https://bit.ly/cliniquespartenaires

 


 

mardi 25 janvier 2022

Mesurer et comprendre les PMA réalisées hors de France

 

Mesurer et comprendre les PMA réalisées hors de France

Des manifestantes en faveur de la PMA pour toutes, le 30 janvier 2021, à Angers. Jean-François Monier/ AFP
Virginie Rozée, Institut National d'Études Démographiques (INED) et Elise de La Rochebrochard, Institut National d'Études Démographiques (INED)

La révision de la loi de bioéthique, qui encadre entre autre la procréation médicalement assistée (PMA), a été adoptée par le Parlement français en 2021 après des débats nombreux et intenses. Ces évolutions législatives restent néanmoins mesurées au regard des législations de bien d’autres pays, ne serait-ce qu’européens.

Il existe en effet une importante diversité des législations et des possibilités en matière de PMA. Cela entraîne des recours transnationaux : des personnes traversent les frontières de leur pays pour bénéficier d’une aide à la procréation. Ce phénomène ne concerne pas que la France, il s’observe dans de nombreux pays.

Si des études permettent de mieux comprendre les raisons de ce phénomène, peu d’entre elles permettent d’estimer statistiquement le nombre de personnes concernées. En Europe, seules deux études apportent des données chiffrées, mais avec d’importantes limites.

Absence de statistiques solides

La première a été menée par la Société européenne de reproduction humaine et d’embryologie (ESHRE, selon son acronyme anglais). Elle a été conduite en 2008-2009 dans six pays européens (Belgique, République tchèque, Danemark, Slovénie, Espagne et Suisse) et arrive à une estimation minimum située entre 11 000 et 14 000 patientes et patients transnationaux chaque année dans ces 6 pays.

La deuxième étude a été menée en Belgique dans 16 centres d’AMP sur les 18 du pays et arrive à l’estimation de 2 100 patientes et patients transnationaux (ne résidant pas en Belgique) par an dans le pays.

Ces deux études, aussi pionnières et intéressantes soient-elles, présentent d’importantes limites méthodologiques. Dans celle de l’ESHRE, notamment, seuls 17 % des centres de ces six pays ont participé à l’étude. D’autre part, des pays connus pour recevoir une importante patientèle internationale en PMA, comme la Grèce, ne participaient pas à cette recherche. De même, peu de centres espagnols y ont participé alors que l’Espagne est souvent décrite comme l’« Eldorado » de la PMA en Europe avec en particulier 45 % des PMA avec don d’ovocytes réalisées dans ce pays.

Enfin, ces études datent de plus d’une décennie, or elles soulignaient déjà à l’époque que ces recours étaient en augmentation.

Le point commun à ces deux études est qu’elles montrent que les personnes résidant en France figurent parmi les principaux patientes et patients transnationaux en Europe, avec celles et ceux en provenance d’Allemagne, d’Italie et des Pays-Bas. Mais à ce jour, aucune étude statistique solide ne permet de confirmer voire d’actualiser ce résultat, ni d’estimer combien de personnes en France partent à l’étranger pour réaliser une PMA.

Une population difficile à atteindre

En France, une autre statistique disponible est celle issue du Centre national des soins à l’étranger (CNSE) qui fournit des données sur les personnes résidant en France et ayant recours à une PMA dans un autre pays. L’assurance maladie française prend en effet en charge les PMA réalisées à l’étranger pour les résidentes et résidents français qui remplissent les conditions légales d’accès et ont recours à une technique autorisée en France.

Pour l’année 2018, le CNSE a enregistré 1 839 demandes de remboursement, soit une augmentation de 42 % par rapport à 2013.

Cependant, ces chiffres ne représentent probablement qu’une faible proportion des personnes concernées, car beaucoup d’entre elles ne sont pas éligibles à la couverture maladie (car elles ne répondent pas aux critères légaux) et d’autres, qui pourraient demander un remboursement, ne le font pas (souvent parce qu’elles ignorent que ces traitements réalisés à l’étranger peuvent être remboursés).

Delpixel

Ce manque d’étude est lié au fait que les personnes concernées par les recours transnationaux de la PMA constituent ce que les scientifiques appellent « une population difficile à atteindre », c’est-à-dire une population qu’il est difficile d’identifier et de joindre pour réaliser une enquête statistique.

Les recours à l’étranger se font dans une multitude de pays et de centres, sans qu’il soit possible d’en établir une liste précise, la qualité de l’information étant très variable d’un pays à l’autre.

Par ailleurs, l’origine des patientes et patients n’est pas forcément enregistrée dans les centres de PMA à l’étranger. En cas de succès, au moment de l’accouchement (en général en France), rien ne permet de savoir si le nouveau-né a été conçu via une PMA à l’étranger. Or, on sait que ces recours, souvent considérés comme illégitimes voire illégaux, sont probablement tus en dehors du cadre amical et familial.

L’enquête AMP-sans-frontières

L’approche classique utilisée dans les deux grandes études internationales passant par les centres de PMA pose donc de nombreux problèmes méthodologiques. Dans ces conditions, il est apparu intéressant d’envisager une nouvelle approche : contacter directement les personnes concernées via les associations, les réseaux sociaux et des articles de presse afin de leur demander de remplir un questionnaire.

Cette approche soulève aussi des enjeux méthodologiques importants (on parle d’échantillon de volontaires), mais surmontables en mobilisant les outils statistiques adaptés.

C’est avec cet objectif de mesurer et comprendre ces recours en dehors du cadre légal et médical français que l’Ined a lancé, le 1er octobre 2021, l’enquête AMP-sans-frontières, avec le soutien de l’Agence nationale de la recherche.

Cette enquête permettra d’estimer pour la première fois en France le nombre de personnes qui partent à l’étranger pour une PMA et de décrire finement les caractéristiques sociodémographiques et les parcours de toutes celles et ceux qui recourent à une aide à la procréation en dehors du cadre légal et médical français. Ces données permettront de comprendre les éventuels décalages entre les attentes et demandes de la population en France et les possibilités légales du pays.

Une originalité forte de cette étude est de considérer non seulement les recours transnationaux mais aussi tous ceux qui se font en France sans assistance médicale comme l’insémination artisanale (qui se fait à la maison, notamment avec du sperme importé de l’étranger) ou la « GPA clandestine » (avec des femmes qui proposent par exemple leurs services sur Internet), dont on connaît l’existence mais sur lesquels il y a peu de travaux scientifiques en France.

Toutes les personnes de 18 ans et plus qui se sentent concernées par l’aide à la procréation sont invitées à répondre dès maintenant au questionnaire en ligne, que leurs démarches soient effectuées en France ou à l’étranger, qu’elles soient en cours, passées ou uniquement envisagées.

Éclairer les débats

Malgré la nouvelle loi, il est probable que ces recours se poursuivent. Tout d’abord parce que certaines personnes continuent d’être exclues de la PMA en France (les personnes trans par exemple ou les couples d’hommes).

Mais également car certaines techniques, comme la gestation pour autrui, restent interdites, ou restrictives, alors qu’elles peuvent être pratiquées dans d’autres pays en Europe. C’est notamment le cas du diagnostic préimplantatoire (qui permet, dans le cadre d’une fécondation in vitro, de détecter des anomalies génétiques ou chromosomiques sur l’embryon juste après la fécondation).

Enfin, la loi ne prévoit pas de réorganisation du don de gamètes, pour lequel il y a de longues listes d’attente en particulier pour le don d’ovocytes.

Ces listes d’attente sont d’autant plus longues pour les personnes racisées du fait de l’appariement pratiqué, soit le fait de choisir des donneurs et donneuses qui ressemblent physiquement aux futurs parents.

Une première étude scientifique que nous avions menée en 2012 avait montré que les restrictions légales n’étaient pas les seules raisons poussant à traverser les frontières : il y avait aussi le souhait d’une prise en charge plus rapide, plus efficace et plus personnalisée.

L’enquête AMP-sans-Frontières permettra pour la première fois d’apporter des éléments scientifiques solides sur la PMA qui éclaireront les prochains débats sur le sujet, la loi de bioéthique française étant en principe révisée tous les sept ans.


Certains éléments de cet article sont repris de l’article publié par les autrices dans la revue Population et Sociétés : « L’aide à la procréation en dehors du cadre légal et médical français : quels enjeux aujourd’hui ? »The Conversation

Virginie Rozée, Chargée de recherche, Santé et Droits Sexuels et Reproductifs, Institut National d'Etudes Démographiques (INED), Institut National d'Études Démographiques (INED) et Elise de La Rochebrochard, Directrice de recherche, Santé et Droits Sexuels et Reproductifs, Institut National d'Études Démographiques (INED)

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

mardi 15 septembre 2020

Etat des lieux de l’infertilité au Québec en 2020

 Au Québec, le taux d’infertilité était de 5,4 % en 1984, il est de 16 % aujourd’hui. Un sondage de 2015 a démontré qu’environ 40 % des 18-35 ans avaient eu recours à des services de procréation assistée ou avaient quelqu’un dans leur entourage qui s’était tourné vers des traitements médicaux d’aide à la procréation.

L’infertilité n’est pas uniquement féminine. Coté masculin le taux de spermatozoïde chez les jeunes hommes est en baisse constante et 90 % des spermatozoïdes sont anormaux.

Des causes environnementales affectent également la santé reproductive des plus jeunes générations comme la pollution et les perturbateurs endocriniens.

Malgré cela , dans les médias mais aussi dans les familles l’infertilité reste un tabou au Québec.

Dans le Québec de 2020 , la décision de recourir à la PMA n’est pas facile à prendre car les traitements sont longs , douloureux, couteux et l’impact psychologique non négligeable.

Source https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2020-09-13/infertilite-etre-parent-un-immense-privilege-pour-tous.php

mardi 27 novembre 2018

video :Infertilité et perturbateurs endocriniens



« Infertilité et perturbateurs endocriniens » conférence organisée par l'association de lutte contre l'infertilité : Les Cigognes de l'Espoir" http://www.lescigognesdelespoir.com

L'infertilité touche un couple sur cinq. Les Perturbateurs Endocriniens sont une cause majeure de cette infertilité ( sans doute la cause principale de l’augmentation galopante des cas d’infertilité !). Ils sont responsables chez les hommes de la la baisse de la qualité du sperme (-30% en 16 ans) et chez les femmes de la hausse de l'endométriose, du syndrome des ovaires polykystiques et de l'atteinte de la fonction ovarienne. Ils contaminent aujourd'hui l'ensemble de la population mais il est possible d'agir en les éliminant de l'alimentation, des cosmétiques et des produits domestiques.

Quels sont les principaux perturbateurs endocriniens ?
Ou les trouvent-on ?

Comment les éviter ou les éliminer ?

Quelles sont leurs conséquences sur la fertilité ?

C’est ce que vous pourrez découvrir dans cette conférence donnée par un des spécialistes dans le domaine de la lutte contre les perturbateurs endocriniens .

André Cicollela est chimiste toxicologue, enseignant en santé environnementale à Sciences-Po , président de l’association Réseau Environnement Santé http://www.reseau-environnement-sante.fr/ , à l’origine de l’interdiction du bisphenol A dans les biberons et lanceur d’alerte bien connu en matière de santé environnementale.

jeudi 5 juillet 2018

Rapport de l'assistance médicale à la procréation 2016-agence de biomedecine

Données provenant du rapport officiel médical et scientifique de l'assistance médicale à la procréation 
et de la génétique humaines en France de 2016 de l'agence de biomédecine . Très intéressant  !!!

https://www.lescigognesdelespoir.com/documents/AMP_2016.htm

vendredi 24 novembre 2017

L’institut Dexeus à Barcelone a mené une très intéressante étude sur les taux de réussite d'une FIV classique en fonction de l'age de la patiente. En effet, avant de recourir au don, la plupart des femmes veulent utiliser leurs propres ovocytes pour les traitements de PMA . Cette étude montre clairement qu'au delà d'un certain age , les taux de succès d'une FIV classique sont très faibles voire quasiment inexistant. Cette étude devrait inspirer certains médecins et gynécologues qui poussent leurs patientes à faire des FIV jusqu'à un age avancé . Bien sur, sachant la pénurie de donneuses en France, il doivent penser que c'est mieux que rien d'essayer une FIV mais pourquoi ne dirigent il pas leurs patientes vers les cliniques des pays étrangers, ce qui est tout à fait légal, quand on sait que le taux de résultat avoisine les 70 %

Cette étude portait sur 5841 cycles de FIV en 12 ans
Les taux de succès sont les suivants

38-39 ans: 23,6 %

40-41 ans: 15,6%

42-43 ans: 6,6 %

Plus de 44 ans: 1,3%

Moralité à 40 ans , une chance sur 7 de tomber enceinte , après 42 ans une chance sur 15 !

Pour en savoir plus cliquez ici http://blog.procreatec.fr/lage-limite-faire-fiv/

vendredi 13 octobre 2017

vendredi 29 septembre 2017

Rapport 2016 de l'agence de biomedecine sur l'activité de PMA en France .

Ce très long document officiel est toujours très intéressant à lire . on y trouve de nombreuses informations et statistiques sur l'état de la PMA dans notre pays . Les chiffres indiqués dans ce rapport concerne l'année 2015. 

On y apprend que 819 couples (pour 70 millions d'habitants) ont pu bénéficier d'un don d'ovocytes ( ce qui est un progrès par rapport aux années précédentes ) et 256 enfants sont nés soit un taux de réussite de 26,25 % très loin des taux de réussite des cliniques des pays qui pratiquent largement le don qui se situe autour de 70 %)  

Voici les principaux chiffres extrait du rapport

En 2015, 145 255 tentatives d’AMP ont été recensées, regroupant les inséminations, les fécondations in vitro et les transferts d’embryons congelés4 avec gamètes et embryons de différentes origines. 

 Dans 3% des cas, les tentatives utilisent des spermatozoïdes, des ovocytes ou des embryons issus de don.

Les inséminations artificielles (54 167 cycles), notamment intra-utérines (54 008 cycles), bien qu’en diminution, occupent toujours une large place au sein des activités d’AMP (37% de l’ensemble des tentatives). 

Les prélèvements d’ovocytes en vue de fécondation in vitro représentent 61 341 cycles auxquels il faut ajouter les 540 prélèvements d’ovocytes en vue de don (tableau AMP5).

En 2015, le recours à l’ICSI représentant 67% de l’ensemble des tentatives de fécondation in vitro quelle que soit l’origine des gamètes utilisés (tableau AMP1) semble se stabiliser ces dernières années. 

L’activité d’accueil d’embryons reste minime ayant conduit à réaliser 145 transferts embryonnaires dans les  15 centres ayant réalisé des transferts en 2015.

Le nombre d’accouchements rapporté au nombre des grossesses échographiques obtenues après AMP est globalement de 80,7%. Ceci traduit un taux de fausses couches spontanées (FCS) de l’ordre de 19,3% ; le taux de FCS dépasse les 20% après TEC (en intraconjugal et après don de gamètes)

lundi 16 janvier 2017

Taux de grossesse de la clinique spécialisée en don d'ovocytes Ferticentro au Portugal


Voici les chiffres des taux de grossesses par dons d'ovocytes pour la clinique portugaise Ferticentro

Ces chiffres ont été publié par l'association "Les Cigognes de l'Espoir" qui a eu accès aux résultats de la clinique tels qu'ils sont transmis aux autorités médicales portugaises et aux inspecteurs de la certification ISO 9001.
La clinique a accepté à condition que l'association signe un accord de confidentialité prévu par la loi portugaise.

 Voici donc les statistiques sur les 113 derniers couples membres des Cigognes traités à Ferticentro :
-Taux de grossesses pour les femmes âgées de moins de 52 ans : 72 % (72 femmes enceintes sur 100 patientes)
-Taux de grossesses incluant les femmes âgées de 52 ans et plus : 64,6 %.



vendredi 19 août 2016

Taux de succés 2015 de la clinique spécialisée en don d'ovocytes de zlin


La clinique de PMA de Zlin, spécialisée en don d'ovocytes vient de publier ses taux de succès 2015

En 2015, la clinique de Medecine Reproductive de Zlin a réalisé 1360 cycles de FIV dont presque un tiers (451) étaient des dons d’ovocytes.

Le taux de succès actuel pour des traitements avec dons d'ovocytes « frais » est à ce jour de 68 - 72% de test HCG positif (test de grossesse biochimique en début de grossesse) et 57 – 58 % de grossesses cliniques (battements de cœur du fœtus contrôlé à l’échographie au premier trimestre).

Le taux de réussite en cas de transfert d'embryons congelés est de 40%.

Comme chaque centre de reproduction assisté en République Tchèque, la loi impose à la clinique de faire un rapport de ses résultats auprès du Registre National de Reproduction Assisté pour chaque patient et les résultats sont publiés officiellement chaque année. Le taux de succès de la clinique est au dessus de la moyenne nationale depuis 6 ans.

2015
Dons d'ovocytes
nombres de cycles 451
grossesses 307/68,07 %
grossesses cliniques 259/57,43%

Implantations d'embryons congelés /TEC
nombre de cycles 447
grossesses 221/49,89%
grossesses cliniques 177/ 39,95 %

Fiv ICSI classique
nombre de cycles 372
grossesses 186/50,13 %
grossesse cliniques 148/39,89 %

FIV avec stimulation minimale
nombre de cycles 90
grossesses 22/24,44 %
grossesses cliniques 16/17,8%


Pour en savoir plus sur la clinique de PMA, spécialisée en don d'ovocytes de Zlin visitez leur site francophonehttp://www.fiv-do.com/

lundi 18 juillet 2016

La réalité des chiffres sur la prise en charge par la sécurité sociale des traitements de PMA à l'étranger

Le Centre National des Soins à l'étranger  vient de publier d’intéressants chiffres sur la prise en charge des soins de PMA à l'étranger et la Sécurité Sociale

En voici un résumé

En 2015, la sécurité sociale à reçu 1499 demandes d'accord préalable pour une PMA à l'étranger ( + 13 % par rapport à 2014)

1265 dossiers ont été accepté . Sur les 234 refus , 110 concernait des soins non inclus dans la législation française, la plupart des autres refus sont liés à des dossiers incomplets.

Le service du CNSE en charge de cette question à reçu 1318 appels au téléphone en 2015.

Plus de la moitié des assurés pris en charge avaient plus de 40 ans et avait donc des probabilités quasi-nulles de recevoir un traitement en France étant donné les délais d'attente dans les CECOS.

68 % des traitements ont été réalsiés en Espagne, 22 % en République Tchèque , 4 % en Grèce , 3,5 % en Belgique, le reste dans différents pays

Le coût a été de 2.000.000 d'euros pour la sécurité sociale en 2015, c'est à dire une goutte d'eau dans le budget de la sécu par rapport a ce qu'apportent ces traitements de PMA à l'étranger

jeudi 14 avril 2016

L'Agence de Biomédecine vient de publier les résultats officiels pour 2013 de la PMA en France: mauvais !!!!

C'est en toute discrétion que l'Agence Française de Biomédecine vient de publier les taux de réussites des 101 centres de PMA français .

 Comme depuis plusieurs années, ils sont mauvais alors que l'infertilité est grandissante en France .

 Exemple taux de grossesse par FIV avec embryons frais 19,70 % ! avec embryons congelés 14,4 % .

 Le taux de grossesse en matière d'insémination 10,6 %!!!!

Les résultats pour le don d'ovocytes ne sont même pas publiés car l'activité est trop faible et non significative

 Cela n'est hélas pas un surprise !! Cela fait plusieurs années que les résultats sont médiocres, bien inférieurs a ceux des pays voisins . Peut être serait il temps de faire quelque chose et d'ériger l'infertilité en cause nationale et de faire évoluer les lois, les méthodes , l'équipements des centres , la formation des médecins , etc !!!

 Et l’on s’interroge : comment les autorités sanitaires peuvent-elles admettre une technique comportant un taux global aussi élevé d’insuccès et de pertes ?

 Pour en savoir plus, lire cet interessant article   http://www.genethique.org/fr/labm-publie-en-toute-discretion-les-mauvais-resultats-constants-de-la-pma-65323.html#.Vw_oTUyLTIU

mardi 23 février 2016

La clinique portugaise Ferticentro spécialisée en don d'ovocytes vient de publier son taux de grossesse sur un an


La clinique de fertilité Ferticentro située à Coimbra et spécialisée dans le don d'ovocytes vient de publier son taux de grossesse sur un an .

Ce taux est de 71 % ce qui est un très bon taux compte tenu des cas difficiles de pronostic incertain traité par la clinique

Site de la clinique de fertilité Ferticentro

lundi 4 mai 2015

Taux de grossesse par don d'ovocytes de la Clinique de Zlin en 2014 ( République Tchéque)


La Clinique de Medecine Reproductive de Zlin en République Tchèque vient de publier ses statistiques de taux de grossesse 2014 par don d'ovocytes

Nombre de cycles de don d'ovocytes réalisés : 411

Nombre de grossesses 297 
Taux de grossesses 72,3 % 

Voici une information génératrice d'espoir pour tous ceux qui pensent que l'infertilité est sans espoir !

mardi 20 mai 2014

mardi 3 décembre 2013

Quelques chiffres sur l'association Maia, la plus importante association d'aide à l'infertilité de France


Maia http://www.maia-asso.org/ est sans nul doute la plus ancienne et la plus importante association d'aide contre l'infertilité . Les derniers chiffres fournis par l'association en témoigne:

Maia c’est une association créée depuis le 21 septembre 2001 pour aider et soutenir les personnes infertiles. Avec près
de 1500 adhérents, 2 salariées et 1 webmestre, 20 écoutants et intervenants bénévoles (dont 4 psy et 1 coach en
infertilité), cela représente un peu plus de 800 h d'écoute et de soutien en 2012, 2 groupes de paroles mensuels en
fonctionnement (Paris et Toulouse) et 1 en cours de constitution sur la parentalité, 5 permanences physiques en France
(Paris, Toulouse, Palaiseau, Haute et Basse Normandie), 5 livres édités, une participation à Fertility Europe qui
regroupe 25 associations européennes, des participations actives dans les groupes de travail ministériels et centres d
études et de recherche, le tout avec un budget annuel de 65 à 70000€ sans aucune subvention, que ce soit régionale,

nationale ou autre.

Pour contacter Maia  http://www.maia-asso.org




mardi 26 novembre 2013

Tendances et statistiques 2012 issues du registre national de reproduction assisté tchèque


La section de reproduction assistée de la société tchèque de gynécologie/obstétrique ( dirigée par David Rumpik, directeur de la clinique de Zlin) a extrait des chiffres et informations intéressantes du Registre National ou toutes les cliniques du pays pratiquant la PMA doivent entrer l'intégralité des traitements y compris ceux pratiqués sur les étrangers.

En 2012, il y a eu 26737 cycles de FIV pratiqués dans les 39 centres autorisés ( 5 universités, 1 centre d'état, 33 cliniques privées) . Les tendances suivantes ont pu être mises en évidence : alors que le nombre de FIV/ICSI avec des embryons frais a stagné , la part de FIV réalisé avec des embryons congelés a augmenté.
Le changement majeur est la forte augmentation des dons d'ovocytes qui coïncide avec l'importante augmentation des patients étrangers traités dans les cliniques tchèques. Le registre national n'indique pas le pays de provenance des couples infertiles étrangers. il fait simplement la distinction entre les ressortissants de l'Union Européenne et les non ressortissants de l'EU . Les couples en provenance de l'Union Européenne sont largement majoritaires.

La diminution du nombre de naissances multiples doit être mis en relation avec le changement législatif intervenu au début de 2012 qui a offert un cycle de FIV supplémentaire remboursé aux patients qui décident de ne transférer qu'un embryon lors des deux premières FIV remboursées, supprimant ainsi le risque de grossesses multiples .

La norme en république tchèque est le remboursement de 3 FIV par femme jusqu'à 39 ans.
le nombre d'embryons transférés a diminué en dessous de 1,5 embryons par transfert . Malgré la diminution du nombre d'embryons transférés , le taux de grossesse par transfert d'embryons s'est maintenu au dessus de 40 % dans le groupe des jeunes patientes ( moins de 35 ans) et au dessus de 30 % chez les patientes de 35-40 ans.

Les premiers éléments concernant le premier semestre 2013, que l'on peut extrapoler à l'ensemble de l'année si on se base sur les tendances des années précédentes montrent à nouveau une augmentation du nombre de cycles de traitement , principalement dans la catégorie "donneuse d'ovocytes -femmes en bonne santé"( ce qui suppose une augmentation des dons d'ovocytes ).

La tendance croissante à la congélation des gamètes et embryons préfigure la tendance actuelle des embryologistes a développer la vitrification des ovocytes
Le rapport complet pour la période 2007-2010 peut être consulté ici mais en tchèque http://www.uzis.cz/en/catalogue/assisted-reproduction-cr 




mercredi 4 juillet 2012

1,5 millions de fécondation in vitro chaque année dans le monde !

A l’occasion d’une réunion internationale qui s’est tenu à Istanbul le 02 juillet 2012 , ont été publiées des statistiques mondiales sur la FIV. Elles sont surprenantes ! Depuis la naisance d’Amandine, le premier « bébé éprouvette » en 1978 , plus de 5 millions de bébés ont vu le jour dans le monde par fécondation in vitro jusqu’en 2008. D’aprés la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie (ESHR), plus de 350 000 enfants sont désormais conçus par fécondation in vitro chaque tous les ans dans le monde c’est à dire 0,3 % de l’ensemble des enfants naissant chaque année dans le monde. 1,5 millions de fécondation in vitro sont réalisées chaque année dont un tiers en Europe. Le taux global de grossesse est de 32 % mais inclus l’ensemble des techniques. Il est bien supérieur dans le cadre du dons d’ovocytes. Pour le spécialiste de la fertilité britannique Dr Simon Fishel, ces chiffres justifient « toutes les batailles légales et morales, les débats éthiques et l'approbation par la société, obtenue de haute lutte ».