Le don d'ovocytes est une méthode de procréation légale en France mais quasiment impossible dans les faits en raison des contraintes administratives, des délais d'attente , du faible nombre de donneuses..Beaucoup de couples ou de célibataires doivent donc se tourner vers l'étranger. Sur ce blog , vous trouverez des informations sur les possibilités de dons d'ovocytes et FIV à l'étranger.
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Lorsqu’on essaie d’avoir un enfant ou que l’on est engagé dans un parcours de PMA, les conseils arrivent souvent de toutes parts.
Il faudrait modifier son alimentation, mieux dormir, réduire son stress, pratiquer une activité physique, prendre certains compléments alimentaires ou éviter les perturbateurs endocriniens.
Face à toutes ces recommandations, une question revient naturellement : qu’est-ce qui peut réellement être utile et par où commencer ?
Pour apporter des réponses sérieuses et concrètes, Les Cigognes de l’Espoir ont organisé avec NINA un webinaire consacré à l’optimisation de la fertilité pendant une période de 90 jours.
La fertilité ne dépend pas uniquement du jour de l’ovulation, du résultat d’un spermogramme ou de la date d’une tentative de FIV.
Elle s’inscrit dans un contexte plus large qui peut notamment inclure la qualité de l’ovulation, l’équilibre métabolique, l’alimentation, l’inflammation, le sommeil, le niveau de stress, l’activité physique et l’exposition à certains produits présents dans notre environnement.
La période de 90 jours est souvent évoquée parce qu’elle permet de mettre en place des changements progressifs avant une conception, une stimulation ovarienne, une insémination ou une fécondation in vitro.
Cela ne signifie évidemment pas qu’une grossesse peut être garantie en trois mois. L’infertilité reste une réalité médicale complexe, parfois lourde et profondément injuste.
L’objectif est plutôt de comprendre ce qui peut éventuellement être préparé, amélioré ou soutenu pendant cette période, toujours en complément du suivi médical.
Deux professionnelles spécialisées en fertilité
Le webinaire est animé par :
Laurine Rivoalan, sage-femme spécialisée en fertilité et santé environnementale ;
Marie-Noëlle Barlet, diététicienne-nutritionniste spécialisée en fertilité.
Pendant près de deux heures, elles expliquent quels leviers peuvent être travaillés de manière réaliste et progressive.
Parmi les thèmes abordés figurent :
• le rôle de l’alimentation dans la fertilité et l’équilibre hormonal ; • les liens entre métabolisme, inflammation, poids, énergie et fertilité ; • l’importance du sommeil et du rythme de vie ; • les conséquences possibles d’un stress prolongé ; • l’exposition à certains perturbateurs endocriniens ; • les erreurs fréquentes lorsque l’on cherche à tout changer trop rapidement ; • la manière de se préparer à une prochaine tentative sans s’imposer une pression supplémentaire.
Un webinaire sans promesse miracle
Ce replay n’a pas pour objectif de faire croire que tout dépend du comportement des personnes infertiles.
Il ne s’agit pas non plus de remplacer une consultation, un diagnostic, un traitement ou une prescription médicale.
L’objectif est de transmettre des informations fiables et de proposer des pistes concrètes aux personnes qui souhaitent mieux comprendre leur fertilité et savoir ce qu’elles peuvent éventuellement faire entre deux rendez-vous médicaux.
Le replay dure près de deux heures. Il peut être regardé tranquillement et en plusieurs fois :
Les parcours de procréation médicalement assistée ne se résument pas aux traitements, aux examens et aux rendez-vous médicaux.
La PMA soulève aussi de nombreuses questions émotionnelles et personnelles : peur de l’échec, attente, perte de contrôle, impact sur le couple, relations avec l’entourage, solitude, culpabilité ou difficulté à continuer à vivre normalement pendant le parcours.
Pour parler de ces sujets avec simplicité et sans jugement, Les Cigognes de l’Espoir lancent une nouvelle mini-série de vidéos en collaboration avec Gabrielle Affre, hypnothérapeute spécialisée dans l’accompagnement de l’infertilité et des parcours de PMA.
Une mini-série construite à partir de vos questions
Cette première vidéo vous présente Gabrielle et l’objectif de cette nouvelle série.
Les prochains épisodes seront directement inspirés des préoccupations et des questions des personnes qui vivent ou ont vécu un parcours de PMA.
Quels sujets souhaiteriez-vous voir abordés ?
Aucune question n’est ridicule, trop intime ou sans importance. Vous pouvez notamment nous interroger sur :
les émotions pendant un parcours de PMA ;
la peur de l’échec ou d’une nouvelle tentative ;
l’attente entre les différentes étapes ;
les difficultés rencontrées dans le couple ;
la solitude et l’incompréhension de l’entourage ;
la culpabilité ou la perte de confiance en soi ;
la manière de mieux vivre les traitements et les rendez-vous ;
les sujets dont on n’ose pas toujours parler avec ses proches.
Envoyez-nous les sujets des prochaines vidéos
Les commentaires n’étant pas disponibles sur ce blog, vous pouvez poser vos questions sous cette vidéo sur les réseaux sociaux des Cigognes de l’Espoir.
Les questions pourront être abordées de manière générale et anonyme dans les prochains épisodes.
Suivez les prochains épisodes de « PMA sans tabou »
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Pensez également à partager cette première vidéo avec les personnes concernées par l’infertilité ou la PMA. Une question que vous n’osez pas poser est probablement partagée par beaucoup d’autres personnes.
Congélation d’ovocytes à l’étranger : préserver sa fertilité quand les délais en France sont trop longs
De plus en plus de femmes s’interrogent sur leur fertilité, leur âge, leur réserve ovarienne et la possibilité de conserver leurs ovocytes pour un projet d’enfant futur.
Cette démarche porte plusieurs noms : congélation d’ovocytes, vitrification ovocytaire, autoconservation ovocytaire, ou encore préservation sociétale de la fertilité lorsqu’elle n’est pas liée à une raison médicale immédiate.
Depuis la loi de bioéthique de 2021, l’autoconservation des ovocytes sans motif médical est possible en France. C’est une avancée importante. Mais dans la réalité, de nombreuses femmes se heurtent encore à une difficulté majeure : les délais d’attente.
C’est précisément le sujet abordé dans ce webinaire organisé par Les Cigognes de l’Espoir, avec le Dr Sara Ventosa, gynécologue spécialisée en PMA à CRA Barcelona, clinique de fertilité située à Barcelone.
Pourquoi de plus en plus de femmes veulent préserver leur fertilité ?
Le désir d’enfant ne suit pas toujours le calendrier biologique.
Certaines femmes ne sont pas encore prêtes à devenir mères. D’autres n’ont pas rencontré le bon partenaire, traversent une période personnelle complexe, souhaitent d’abord stabiliser leur vie professionnelle ou veulent simplement se donner plus de temps avant un projet de maternité.
Mais la fertilité féminine, elle, évolue avec l’âge.
Avec les années, la quantité et la qualité des ovocytes diminuent progressivement. C’est pourquoi certaines femmes souhaitent congeler leurs ovocytes à un âge où leur potentiel de fertilité est encore meilleur, afin de pouvoir éventuellement les utiliser plus tard dans le cadre d’une PMA.
La congélation d’ovocytes peut donc représenter une possibilité précieuse. Mais il faut le dire clairement : ce n’est pas une garantie de maternité future.
Elle permet de conserver des ovocytes à un moment donné. Les chances de grossesse ultérieure dépendront ensuite de nombreux facteurs : âge au moment de la ponction, réserve ovarienne, nombre d’ovocytes vitrifiés, qualité ovocytaire, survie après décongélation, fécondation, qualité embryonnaire et situation médicale au moment du projet de grossesse.
Qu’est-ce que la congélation d’ovocytes ?
La congélation d’ovocytes consiste à prélever des ovocytes après stimulation ovarienne, puis à les conserver par une technique appelée vitrification.
La vitrification est une congélation ultra-rapide qui permet de conserver les ovocytes dans des conditions adaptées, en vue d’une éventuelle utilisation future.
Le parcours comprend généralement plusieurs étapes :
une première consultation médicale ;
une évaluation de la réserve ovarienne ;
des examens hormonaux et échographiques ;
une stimulation ovarienne pendant plusieurs jours ;
un suivi médical par échographies et prises de sang ;
une ponction ovocytaire ;
la vitrification des ovocytes matures obtenus ;
leur conservation pour une utilisation ultérieure éventuelle.
Si ces ovocytes sont utilisés plus tard, ils devront être décongelés, fécondés en laboratoire, puis les embryons obtenus pourront éventuellement être transférés dans l’utérus dans le cadre d’un parcours de PMA.
Que permet la loi française sur l’autoconservation des ovocytes ?
En France, l’autoconservation des gamètes sans motif médical est autorisée depuis la loi de bioéthique de 2021.
Pour les femmes, l’autoconservation des ovocytes sans motif médical est possible à partir du 29e anniversaire et jusqu’au 37e anniversaire.
Cette possibilité concerne les femmes qui souhaitent préserver leurs ovocytes sans qu’il existe nécessairement une maladie ou un traitement menaçant leur fertilité.
Il faut distinguer deux situations :
la préservation médicale de la fertilité, par exemple avant certains traitements pouvant altérer la fertilité ;
l’autoconservation ovocytaire sans motif médical, liée à un choix personnel, à une anticipation ou à un projet parental différé.
Sur le papier, cette ouverture est une avancée majeure. Mais entre le droit théorique et l’accès réel à la procédure, il peut exister un écart important.
Pourquoi les délais en France posent-ils problème ?
Lorsqu’une femme souhaite préserver sa fertilité, le temps compte.
Or, en France, les délais d’accès à l’autoconservation ovocytaire peuvent être longs, parfois très longs selon les régions et les centres.
Le problème n’est pas seulement le délai pour obtenir un premier rendez-vous. Ce qui compte vraiment, c’est le délai complet entre :
la première demande ;
le premier rendez-vous ;
les examens préalables ;
l’entrée effective dans le programme ;
la stimulation ovarienne ;
la ponction ;
la vitrification réelle des ovocytes.
Pour une femme de 34, 35 ou 36 ans, ou pour une femme qui découvre une réserve ovarienne plus faible que prévu, plusieurs mois d’attente peuvent être source d’inquiétude.
Certaines femmes pensent être “dans les temps” parce qu’elles ont fait une demande. Mais tant que la ponction n’a pas eu lieu et que les ovocytes ne sont pas vitrifiés, la fertilité continue d’évoluer.
C’est pourquoi il est important de ne pas raisonner uniquement en date de premier rendez-vous, mais en délai réel jusqu’à la congélation effective des ovocytes.
Pourquoi envisager une congélation d’ovocytes à l’étranger ?
Se renseigner sur la congélation d’ovocytes à l’étranger ne signifie pas forcément partir se faire traiter hors de France.
Cela signifie d’abord s’informer, comparer, poser les bonnes questions et comprendre les options possibles.
Certaines femmes envisagent l’étranger parce qu’elles sont confrontées à des délais trop longs en France. D’autres souhaitent obtenir un avis médical plus rapidement, comparer les organisations, ou comprendre ce qui est possible dans un pays voisin comme l’Espagne.
L’Espagne fait partie des pays souvent évoqués dans les parcours de PMA à l’étranger, notamment pour la FIV, le don d’ovocytes et la préservation de la fertilité.
Dans ce webinaire, le Dr Sara Ventosa, gynécologue spécialisée en PMA à CRA Barcelona, explique les grandes étapes de la congélation d’ovocytes et les questions que les femmes doivent se poser avant de décider.
L’objectif n’est pas de pousser à partir à l’étranger. L’objectif est d’aider chaque femme à disposer d’une information claire pour prendre une décision éclairée.
À quel âge faut-il s’informer sur la préservation de la fertilité ?
Il n’existe pas une réponse unique valable pour toutes les femmes.
Mais il est préférable de s’informer suffisamment tôt, idéalement avant que l’urgence ne soit déjà là.
Beaucoup de femmes découvrent tardivement que la fertilité diminue avec l’âge, ou que les délais d’accès à l’autoconservation peuvent être longs. Certaines commencent à se poser des questions à 34, 35 ou 36 ans, au moment où chaque mois peut sembler compter davantage.
S’informer ne signifie pas forcément faire une congélation d’ovocytes. Cela peut simplement permettre de faire un bilan, de comprendre sa réserve ovarienne, d’évaluer ses possibilités et de savoir si cette option a du sens dans sa situation personnelle.
Un bilan de fertilité peut notamment comporter une prise de sang hormonale, une évaluation de l’AMH, une échographie avec compte des follicules antraux, et une consultation médicale spécialisée.
La congélation d’ovocytes est-elle une assurance maternité ?
Non.
C’est un point essentiel.
La congélation d’ovocytes peut augmenter les possibilités futures, mais elle ne garantit pas une grossesse.
Le nombre d’ovocytes congelés, leur qualité, l’âge au moment de la ponction et la situation médicale future auront un impact important sur les chances de réussite.
Il faut donc se méfier des discours trop simplistes. Le bon message n’est pas : “congelez vos ovocytes et tout sera réglé”.
Le bon message est plutôt : “informez-vous assez tôt pour savoir si cette option peut être pertinente pour vous, avec ses possibilités, ses limites et ses incertitudes”.
C’est aussi l’un des objectifs des Cigognes de l’Espoir : donner une information sérieuse, sans dramatiser, sans culpabiliser, mais sans minimiser non plus l’impact du temps sur la fertilité féminine.
Ce que vous apprendrez dans le replay du webinaire
Dans ce replay, plusieurs questions concrètes sont abordées :
qu’est-ce que la préservation sociétale de la fertilité ?
quelle différence entre préservation médicale et non médicale ?
que permet la loi française ?
quelles sont les limites d’âge en France ?
pourquoi les délais d’attente peuvent-ils poser problème ?
quelle différence entre premier rendez-vous et ponction réelle ?
à partir de quel âge faut-il vraiment s’interroger ?
comment évaluer sa réserve ovarienne ?
comment se déroule une stimulation ovarienne ?
que se passe-t-il lors de la ponction ovocytaire ?
combien d’ovocytes peut-il être utile de conserver ?
quelles sont les chances et les limites de la vitrification ovocytaire ?
quelles options existent à l’étranger ?
quelles questions poser à une clinique avant de décider ?
les femmes qui souhaitent congeler leurs ovocytes ;
les femmes qui s’interrogent sur leur fertilité après 30 ans ;
les femmes célibataires qui n’ont pas encore de projet parental immédiat ;
les femmes en couple mais pas encore prêtes à devenir mères ;
les femmes qui approchent de 35 ans ;
les femmes qui ont déjà commencé une démarche en France mais rencontrent des délais ;
les femmes qui veulent comprendre les possibilités à l’étranger ;
les personnes qui souhaitent comparer la France et l’Espagne ;
les femmes concernées par la PMA, la FIV ou un futur don d’ovocytes ;
toute personne qui veut recevoir une information claire avant de prendre une décision.
Pourquoi ce sujet concerne aussi les parcours de don d’ovocytes ?
Ce blog parle notamment du don d’ovocytes à l’étranger. La préservation de la fertilité est un sujet différent, mais il est directement lié aux parcours de fertilité féminine.
Beaucoup de femmes découvrent trop tard qu’elles auraient peut-être pu préserver leurs ovocytes plus tôt. Certaines arrivent ensuite en parcours de PMA avec une réserve ovarienne très diminuée, des échecs répétés ou une indication de don d’ovocytes.
Bien sûr, toutes les situations sont différentes. Il ne s’agit pas de dire qu’une congélation d’ovocytes aurait toujours évité un don d’ovocytes. Ce serait faux.
Mais mieux informer les femmes sur leur fertilité, leur âge reproductif, leur réserve ovarienne et les possibilités de préservation peut permettre à certaines de mieux anticiper, de poser les bonnes questions plus tôt, et de ne pas découvrir trop tard certaines options.
C’est pourquoi la préservation de la fertilité mérite d’être mieux connue.
Les Cigognes de l’Espoir : informer sans pression ni fausses promesses
Les Cigognes de l’Espoir est une association d’aide aux personnes confrontées à l’infertilité.
Depuis de nombreuses années, l’association informe et accompagne les femmes, les hommes et les couples dans leurs parcours de PMA, de FIV, de don d’ovocytes, de don de sperme, de don d’embryons et de traitements en France ou à l’étranger.
L’objectif est d’apporter une information claire, accessible et humaine, pour permettre à chacun de mieux comprendre les solutions possibles.
Le webinaire est animé avec le Dr Sara Ventosa, gynécologue spécialisée en PMA à CRA Barcelona.
CRA Barcelona est une clinique de fertilité située à Barcelone, en Espagne, qui accompagne des patientes dans différents parcours de PMA, dont la FIV, le don d’ovocytes et la préservation de la fertilité.
FAQ : congélation d’ovocytes et préservation de la fertilité
La congélation d’ovocytes permet-elle d’être sûre d’avoir un enfant plus tard ?
Non. La congélation d’ovocytes n’est pas une garantie de maternité future. Elle permet de conserver des ovocytes à un âge donné, mais les chances de grossesse dépendront ensuite de nombreux facteurs.
Quel est le meilleur âge pour congeler ses ovocytes ?
Il est généralement préférable de s’informer tôt, car l’âge a un impact sur la qualité ovocytaire. La situation doit toutefois être évaluée individuellement avec un médecin spécialiste de la fertilité.
Peut-on congeler ses ovocytes en France sans raison médicale ?
Oui, l’autoconservation des ovocytes sans motif médical est possible en France depuis la loi de bioéthique de 2021, dans un cadre d’âge précis.
Pourquoi certaines femmes regardent-elles les options à l’étranger ?
Certaines femmes se renseignent sur l’étranger en raison des délais d’attente en France, du besoin d’obtenir un avis plus rapide, ou pour comparer les possibilités médicales et pratiques.
Quelle est la différence entre congélation d’ovocytes et don d’ovocytes ?
La congélation d’ovocytes consiste à conserver ses propres ovocytes pour une utilisation future éventuelle. Le don d’ovocytes concerne une PMA réalisée avec les ovocytes d’une donneuse.
Faut-il faire un bilan de fertilité avant de décider ?
Oui, un bilan peut être utile pour évaluer la réserve ovarienne et discuter avec un spécialiste de l’intérêt réel d’une congélation d’ovocytes dans une situation personnelle donnée.
Voir le replay du webinaire
Pour mieux comprendre la congélation d’ovocytes, les délais en France, les possibilités à l’étranger et les limites de la préservation de la fertilité, vous pouvez regarder le replay complet du webinaire avec le Dr Sara Ventosa.
Lorsque l’on parle de PMA, de FIV ou de don d’ovocytes à l’étranger, on évoque très souvent les examens médicaux, les traitements, les protocoles, les résultats, les délais ou encore le choix de la clinique.
Mais il y a une autre dimension, parfois plus silencieuse, qui accompagne tout le parcours : ce qui se passe à l’intérieur de soi.
L’attente, la peur de l’échec, la culpabilité, l’épuisement, les montagnes russes émotionnelles, la difficulté à continuer à vivre normalement pendant les traitements… Beaucoup de personnes engagées dans un parcours de PMA connaissent ces émotions, sans toujours savoir comment les exprimer ni comment les traverser.
Dans ce webinaire organisé par l’association Les Cigognes de l’Espoir, Philippe Roussel, vice-président de l’association, reçoit Amandine Pinel, doula spécialisée dans l’accompagnement émotionnel en périnatalité, praticienne en hypnose et en EFT, et autrice du livre Dans la tempête émotionnelle de la PMA.
Au cours de cet échange, plusieurs questions importantes sont abordées :
pourquoi la PMA ne peut pas être réduite à un simple parcours médical ;
pourquoi les phrases comme “il faut lâcher prise” peuvent être insuffisantes, voire difficiles à entendre ;
ce qu’est l’EFT et comment cet outil peut aider à mieux accueillir certaines émotions ;
comment un accompagnement émotionnel peut soutenir les personnes engagées dans un parcours de PMA ;
comment est né le livre Dans la tempête émotionnelle de la PMA.
L’EFT, ou Emotional Freedom Techniques, est une pratique d’accompagnement émotionnel qui associe verbalisation des ressentis et stimulation de points précis du corps par tapotements. Elle ne remplace évidemment pas un suivi médical, mais elle peut constituer un outil complémentaire pour mieux traverser certaines périodes de stress, d’angoisse ou de surcharge émotionnelle.
Dans un parcours de PMA, et plus encore lorsque celui-ci se déroule à l’étranger, les émotions peuvent être nombreuses : organisation du voyage, rendez-vous médicaux, attente des résultats, gestion du couple, solitude, espoirs, déceptions, décisions difficiles…
Prendre soin de soi émotionnellement n’est donc pas un luxe. C’est souvent une condition importante pour ne pas se perdre dans le parcours.
Les émotions ne sont pas un problème à éliminer. Elles font partie du parcours. Mais il est possible d’apprendre à les traverser autrement, avec davantage de douceur, de compréhension et de soutien.
Quand on est en parcours de fertilité ou de PMA, on a souvent l'impression de subir les événements. D'attendre. De ne pas savoir quoi faire entre deux rendez-vous, entre deux tentatives.
Et pourtant — il existe des leviers concrets, validés par la recherche, sur lesquels chacune et chacun peut agir dès aujourd'hui.
C'est pour cela que Les Cigognes de l'Espoir https://www.lescigognesdelespoir.com , en partenariat avec NINA www.nina-app.com, vous proposent un webinaire gratuit :
🌱 Comment optimiser sa fertilité en 90 jours ?
Animé par deux professionnelles spécialisées :
👩⚕️ Laurine Rivoalan, sage-femme
🥗 Marie-Noëlle Barlet, diététicienne-nutritionniste
Pas de promesse miracle. Pas de culpabilisation. Juste des repères sérieux, concrets, et compatibles avec votre suivi médical — pour vous aider à vous sentir un peu moins seul·e et un peu moins passif·ve dans votre parcours.
Au programme :
✔️ Pourquoi parle-t-on souvent de 90 jours en fertilité
✔️ Le rôle de l'alimentation, du sommeil, du stress sur l'équilibre hormonal
✔️ Les erreurs fréquentes à éviter quand on veut "tout changer" trop vite
✔️ Un temps de questions-réponses en direct, pour VOS questions
📅 Mercredi 1er juillet 2026 — 20h à 21h30
💻 En ligne sur Zoom — gratuit, inscription obligatoire
🎬 Replay envoyé à toutes les personnes inscrites
Vous n'êtes pas seul·e dans ce chemin. Et chaque information fiable est une façon de reprendre un peu de pouvoir sur votre parcours.
👉 Je réserve ma place : https://lc.cx/masterclassfertilite
Et si s’informer aujourd’hui permettait de mieux préparer demain ?
La préservation de la fertilité soulève beaucoup de questions : À quel âge y penser ? Pour qui est-ce utile ? Comment se déroule une congélation d’ovocytes ? Quelles sont les limites ? Quelles possibilités existent à l’étranger ?
Pour y répondre, Les Cigognes de l’Espoir organisent un webinaire gratuit avec le Dr Sara Ventosa, gynécologue spécialisée en PMA à CRA Barcelona, clinique de fertilité conseillée par l’association.
📅 Mardi 30 juin 2026 🕖 19h 💻 En ligne sur Zoom 🎟️ Gratuit – inscription obligatoire
Le webinaire prendra la forme d’une session Questions-Réponses : nous poserons d’abord les grandes questions au Dr Sara Ventosa, puis les participantes pourront poser leurs propres questions en direct.
Préserver sa fertilité, ce n’est pas se garantir un enfant plus tard. C’est d’abord comprendre ses options, ses chances, ses limites et pouvoir décider avec une information claire.
Le don d’ovocytes soulève souvent beaucoup de questions :
médicales, pratiques, émotionnelles, parfois très intimes.
Dans ce replay, le Dr Sara Ventosa, gynécologue
spécialisée en PMA à CRA Barcelona, répond aux interrogations les plus
fréquentes autour du don d’ovocytes :
-déroulement du traitement
-choix de la donneuse
-chances de réussite
-deuil génétique
-épigénétique
-lien avec l’enfant
Un échange clair et bienveillant, proposé par Les
Cigognes de l’Espoir https://www.lescigognesdelespoir.com, pour aider les personnes concernées à mieux
comprendre cette possibilité dans leur parcours.
Nous sommes heureux d’annoncer la mise en place d’un partenariat entre Les Cigognes de l’Espoir et Asso’SOPK, association engagée dans l’information, la sensibilisation et le soutien des personnes concernées par le SOPK.
Ce partenariat est né d’une évidence : le SOPK, aujourd’hui aussi appelé PMOS, peut être étroitement lié à certains parcours d’infertilité, notamment en raison de troubles de l’ovulation, de cycles irréguliers ou d’une errance médicale parfois longue.
En unissant nos forces, nos deux associations souhaitent créer davantage de passerelles entre les personnes concernées par le SOPK, l’infertilité, le désir d’enfant et la PMA.
Notre objectif commun : ✅ mieux informer sur les liens entre SOPK, fertilité et PMA ✅ orienter vers des ressources fiables et humaines ✅ réduire le sentiment d’isolement ✅ proposer progressivement des contenus, événements, webinaires et actions communes ✅ permettre aux personnes concernées de poser les bonnes questions et d’être mieux accompagnées
Parce qu’une meilleure information peut éviter des années d’errance. Parce qu’une meilleure orientation peut changer un parcours. Et parce que derrière chaque diagnostic, chaque symptôme, chaque difficulté à concevoir, il y a une personne, une histoire, un espoir.
Vous vous posez des questions sur le don d’ovocytes dans le cadre d’un parcours de PMA ?
Pour qui ce traitement est-il indiqué ?
Quand faut-il l’envisager ?
Comment se déroule concrètement un parcours avec don d’ovocytes ?
Comment est choisie la donneuse ?
Quelles sont les chances de réussite ?
Comment vivre le deuil génétique ?
Quel rôle peut jouer l’épigénétique dans le lien entre la mère qui porte l’enfant et le bébé ?
Pour répondre à toutes ces questions, Les Cigognes de l’Espoir organisent un webinaire gratuit avec le Dr Sara Ventosa, gynécologue spécialisée en PMA à CRA Barcelona, clinique de fertilité conseillée par notre association.
Ce webinaire prendra la forme d’une session exclusive de Questions-Réponses : un temps d’échange concret, accessible et bienveillant pour permettre aux femmes et aux couples concernés par l’infertilité de mieux comprendre cette possibilité et d’avancer plus sereinement dans leur réflexion.
📅 Mercredi 27 mai à 19h
💻 En ligne sur Zoom
🎟️ Gratuit – inscription obligatoire
Parce qu’il est normal d’avoir des questions, des doutes ou des peurs avant d’envisager un don d’ovocytes, ce rendez-vous est là pour vous apporter des réponses claires, médicales et humaines.
Replay webinaire : Le DPI en PMA – échecs de FIV, fausses couches, pour qui et pourquoi ?
Dans ce replay, Les Cigognes de l’Espoir vous proposent de mieux comprendre le DPI en PMA — Diagnostic Préimplantatoire — et son intérêt dans certains parcours marqués par des échecs répétés de FIV, des fausses couches précoces ou des situations complexes d’infertilité.
Avec la participation de CRA Barcelona, clinique spécialisée dans les cas complexes d’infertilité, et l’intervention d’Alba Gonzalez, coordinatrice francophone de la clinique, ainsi que du Dr Xavier Latouche, coordinateur médical de l’association Les Cigognes de l’Espoir.
Au programme de ce webinaire :
✔️ À quoi sert concrètement le DPI ? ✔️ Dans quelles situations peut-il être proposé ? ✔️ Quel lien avec les anomalies chromosomiques des embryons ? ✔️ Peut-il aider après des échecs de FIV ou des fausses couches ? ✔️ Pourquoi cette technique est-elle très encadrée en France ? ✔️ Pourquoi certains patients se tournent vers l’Espagne ? ✔️ Quelles sont les limites, les chances et le parcours concret ?
Un replay utile pour toutes les personnes en parcours de PMA, FIV, infertilité, qui cherchent des réponses claires pour mieux comprendre leurs options.
Mardi 12 mai 2026 à 20h, l’association Les
Cigognes de l’Espoir vous invite à une soirée spéciale autour de la pièce Chimère,
écrite et mise en scène par Frédérique Voruz, au Théâtre du Soleil,
à la Cartoucherie de Vincennes.
À l’issue de la représentation, un débat-rencontre
sera animé par Lidia Stankiewicz, thérapeute spécialisée dans
l’infertilité et la procréation médicalement assistée. Ce temps d’échange
permettra de prolonger les émotions et les questionnements soulevés par le
spectacle autour du désir d’enfant, de la PMA, du couple, du don de gamètes, de
la maternité et des nouvelles formes de parentalité.
Une pièce qui parle du désir d’enfant avec force, humour
et poésie
Dans Chimère, nous suivons Stella et Neven,
un couple qui n’arrive pas à avoir d’enfant. Commence alors le parcours que
connaissent tant de personnes confrontées à l’infertilité : les rendez-vous
médicaux, les protocoles, les examens, les injections, les espoirs qui montent
puis vacillent, les attentes interminables, les mots techniques qui envahissent
l’intime, mais aussi cette force profonde qui pousse à continuer.
Mais Chimère n’est pas seulement une pièce sur
la PMA. C’est une épopée intime sur la création de la vie, un conte
contemporain où l’humour noir côtoie l’émotion, où le réel médical rencontre le
merveilleux, où les peurs et les doutes prennent parfois la forme d’une fable.
Frédérique Voruz, qui a elle-même traversé un parcours de
PMA, choisit la forme du conte pour dire l’intime sans l’alourdir. Stella y
rencontre une Bonne Fée pas tout à fait bienveillante, grinçante, drôle et
provocante, qui incarne cette petite voix intérieure que beaucoup connaissent :
celle qui doute, qui culpabilise, qui questionne, qui demande si l’on mérite
vraiment de devenir parent.
À travers ce spectacle, il est question de ce que beaucoup
vivent encore trop souvent en silence : le désir d’enfant, l’attente, les
injonctions, la culpabilité, la solitude, le sentiment d’être “abîmé” ou
incomplet, mais aussi l’amour, la résilience, la transformation et la vie.
De la PMA aux étoiles : un voyage intime et universel
La pièce relie le parcours très concret de la PMA à une
réflexion plus vaste sur la création. Neven, passionné d’astronomie, regarde la
naissance d’un enfant comme un mystère presque cosmique. Le spectacle fait
dialoguer le corps et les étoiles, le ventre maternel et l’orbite des planètes,
l’intime et l’universel.
Dans cette mise en scène, la création d’un enfant devient
aussi la création d’un monde nouveau : celui d’un couple qui se transforme,
d’une famille qui peut naître autrement, d’une histoire qui ne suit pas
toujours le chemin attendu.
La pièce aborde également la notion de microchimérisme,
ce phénomène d’échange cellulaire entre la mère et l’enfant pendant la
grossesse, utilisé ici comme une magnifique métaphore des liens invisibles qui
unissent les êtres à travers les corps, les générations et les histoires
familiales.
Porté par un univers visuel mêlant lumière, projections,
musique jouée en direct et images de conte, Chimère propose un
voyage à la fois sensible, drôle, émouvant et profondément humain.
Une soirée en lien avec les engagements des Cigognes de
l’Espoir
Pour notre association, cette soirée a une résonance toute
particulière. Depuis de nombreuses années, Les Cigognes de l’Espoir
accompagnent les personnes et les couples confrontés à l’infertilité, à la PMA,
au don de gamètes et aux parcours parfois longs et complexes vers la
parentalité.
Nous savons combien ces chemins peuvent être éprouvants,
combien ils peuvent bousculer le corps, le couple, l’identité, la confiance en
soi et le regard des autres. Nous savons aussi combien il est essentiel de ne
pas rester seul face à ces questions.
Cette soirée autour de Chimère sera donc un
moment de théâtre, mais aussi un espace de parole, de partage et de
reconnaissance. Un temps pour se sentir compris, pour mettre des mots sur
des vécus parfois difficiles à dire, pour échanger avec d’autres personnes
concernées, et pour regarder autrement les chemins singuliers qui mènent à la
parentalité.
Un débat animé par Lidia Stankiewicz
Après la représentation, le débat sera animé par Lidia
Stankiewicz.
Thérapeute spécialisée dans l’infertilité et la procréation
médicalement assistée, elle accompagne les personnes en mal d’enfant tout au
long de leur parcours, quelle qu’en soit l’issue.
Elle propose notamment des suivis spécifiques autour de la
maternité avec don de gamètes, en tenant compte des enjeux émotionnels,
identitaires et relationnels propres à ces parcours.
Auteure d’ouvrages consacrés à la fertilité féminine et au
don de gamètes, elle a publié La femme infertile n’existe pas,
consacré aux dimensions psychiques et inconscientes pouvant entourer les
troubles de la fertilité, ainsi que Don d’ovocytes : est-ce que ça vous
gêne ?, qui aborde les spécificités de la conception avec don de
gamètes, en particulier dans le cadre du don d’ovocytes.
Passionnée par les évolutions sociétales liées aux nouvelles
formes de parentalité, elle s’intéresse tout particulièrement aux
transformations familiales engendrées par la PMA.
Ce débat permettra d’aborder, avec bienveillance, des
questions essentielles : comment vivre un parcours PMA lorsqu’il dure,
lorsqu’il échoue, lorsqu’il bouleverse le couple ou l’image de soi ? Comment
parler du don de gamètes ? Comment construire une histoire familiale quand la
conception passe par un tiers donneur ? Comment trouver sa place, son récit, sa
légitimité ?
Informations pratiques
Date : mardi 12 mai 2026 Horaire : représentation à 20h Accueil : à partir de 19h Durée estimée : environ 1h35 Lieu : Petite salle du Théâtre du Soleil – Cartoucherie, 75012 Paris Débat : à l’issue de la représentation, animé par Lidia Stankiewicz
Tarif spécial “Les Cigognes de l’Espoir” : 16,50 €
Nous espérons vous retrouver nombreuses et nombreux pour
cette soirée spéciale, à la fois théâtrale, sensible et profondément humaine,
autour d’un sujet qui touche au cœur de notre association : le désir
d’enfant et les chemins, parfois complexes, qui mènent à la parentalité.
🧬 Webinaire gratuit : Le DPI en PMA – pour qui, pourquoi, et dans quelles situations ? 👉 Échecs de FIV, fausses couches… et si une solution existait ? 📅 28 avril à 19h Organisé par "Les Cigognes de l'Espoir" https://www.lescigognesdelepoir.com
👉 Vous êtes en parcours PMA et vous vous posez des questions ? 👉 Échecs de FIV ? Fausses couches à répétition ? 👉 Impression de tourner en rond sans comprendre pourquoi ?
💡 Et si le DPI (Diagnostic Préimplantatoire) pouvait changer votre parcours ?
Le Diagnostic Préimplantatoire. Vous en avez peut-être entendu parler, ou un médecin vous en a glissé un mot au détour d'une consultation. Mais concrètement : c'est quoi ? Pour qui ? Dans quelles situations est-ce proposé — ou même possible ?
Le DPI permet d'analyser génétiquement les embryons avant leur transfert, dans le cadre d'un traitement de PMA . Il peut être proposé pour éviter la transmission d'une maladie génétique grave, améliorer les chances d'implantation, ou comprendre des échecs répétés. Mais ses indications, ses limites restent souvent floues pour beaucoup de personnes en parcours.
Ce webinaire est fait pour y voir plus clair — sans jargon inutile, avec des réponses concrètes à vos questions.
Ce webinaire va vous permettre de comprendre : ✔️ À qui s’adresse réellement le DPI ✔️ Dans quels cas il peut être une solution ✔️ Pourquoi il est encore très peu accessible en France ✔️ Comment il peut aider à réduire les fausses couches ✔️ Et surtout… s’il peut vous concerner
🎤 Avec la clinique CRA Barcelona https://lc.cx/CRAcigognes 👩⚕️ Intervenante : Alba Gonzalez, coordinatrice francophone
📅 28 avril à 19h 💻 En ligne 🎟️ Gratuit – inscription obligatoire
⚠️ Ce webinaire peut réellement vous aider à : 👉 mieux comprendre votre situation 👉 éviter certaines erreurs de parcours 👉 prendre des décisions plus éclairées