mardi 3 novembre 2026

Bordeaux – 22 novembre : PMA, don d'ovocytes, maternité après 40 ans et rencontres gratuites

 


Bordeaux–Mérignac : une réunion gratuite sur la PMA, le don d'ovocytes et la maternité après 40 ans

Une FIV qui n'a pas abouti ? Un désir d'enfant après 40 ans ? Des questions sur le don d'ovocytes en France ou à l'étranger ?

Et si vous profitiez d'une après-midi pour rencontrer des spécialistes de la fertilité, des associations et les représentantes de quatre cliniques européennes de PMA, réunies au même endroit ?

💗 Le dimanche 22 novembre 2026, l'association Les Cigognes de l'Espoir organise à Bordeaux–Mérignac une grande réunion d'information gratuite, ouverte à toutes les personnes concernées par l'infertilité, le désir d'enfant et les parcours de PMA.

📅 Dimanche 22 novembre 2026
📍 Bordeaux–Mérignac (Gironde)
🕑 Accueil dès 13h45 – Réunion de 14h à 18h
🅿️ Parking disponible
🎟️ Participation gratuite – Inscription obligatoire

👉 Programme détaillé et inscription :
https://lc.cx/infosreunionbordeaux

Maternité après 40 ans : quelles possibilités ?

À partir de 40 ans, les questions autour de la fertilité et de la maternité deviennent souvent plus pressantes.

Quelles sont les possibilités de grossesse ? Comment évolue la fertilité avec l'âge ? Quand envisager une FIV ou un don d'ovocytes ? Comment prendre des décisions éclairées ?

À 14h15, une table ronde intitulée « Devenir mère après 40 ans : parcours, espoirs et accompagnement » permettra d'aborder ces questions avec plusieurs spécialistes.

Parmi les intervenantes :

  • Dr Nathalie Arroja, médecin biologiste spécialisée en biologie de la reproduction au CHU de Bordeaux.

  • Anne-Lise Pernotte, coach et coauteure du livre Avoir un enfant à 40 ans (ou presque).

  • Ambre Rosain, naturopathe spécialisée en santé féminine.

  • Myriam Loboda, ostéopathe spécialisée en santé des femmes.

  • Typhaine Debot, sophrologue.

L'occasion de croiser différents regards médicaux et complémentaires sur le projet de maternité après 40 ans.

Désir d'enfant : mieux comprendre son vécu émotionnel

À 15h, Karine Delmas, hypnothérapeute et autrice du livre Les chemins de la fertilité, présentera une conférence consacrée aux enjeux inconscients du désir d'enfant.

Comment vivre les périodes d'attente, les incertitudes et les émotions parfois intenses qui accompagnent un parcours d'infertilité ?

Une intervention pour mieux comprendre son vécu et découvrir des pistes d'accompagnement complémentaires au suivi médical.

Don d'ovocytes et PMA à l'étranger : quatre cliniques européennes présentes

À 15h30, une séance de questions-réponses sera consacrée à la PMA et au don d'ovocytes à l'étranger.

Quelles différences entre les pays ? Quels délais et quelles démarches ? Comment choisir une clinique ? Quelles questions se poser sur les donneuses, les coûts ou l'accès aux origines ?

Quatre cliniques européennes de fertilité seront représentées :

🇨🇿 SANUS – République tchèque
Avec Radka Bandzuchova.

🇨🇿 Zlín – République tchèque
Avec Veronika Vrbová.

🇵🇹 Ferticentro – Portugal
Avec Élodie Moço.

🇪🇸 CRA Barcelona – Espagne
Avec Alba Gonzalez.

Ces échanges permettront de mieux comprendre les particularités des différents pays et les démarches liées à un projet de FIV ou de don d'ovocytes à l'étranger.

Deux heures de rencontres individuelles : un des grands intérêts de cette réunion

De 16h à 18h, les participants pourront échanger individuellement avec les intervenants et les coordinatrices francophones des cliniques européennes.

C'est une occasion particulièrement intéressante de poser des questions plus personnelles, de découvrir les modalités pratiques des différents parcours et de recueillir des informations directement auprès des interlocuteurs présents.

Vous pourrez également rencontrer les responsables et bénévoles des Cigognes de l'Espoir, ainsi que les professionnels de l'accompagnement.

Ces échanges sont libres, sans engagement et ne constituent pas des consultations médicales.

Pourquoi participer à cette réunion de Bordeaux ?

En une seule après-midi, vous pourrez :

  • Obtenir des informations sur la maternité après 40 ans.

  • Mieux comprendre les possibilités de PMA et de don d'ovocytes.

  • Échanger avec une spécialiste de la reproduction du CHU de Bordeaux.

  • Rencontrer les représentantes de quatre cliniques européennes.

  • Poser vos questions lors de rencontres individuelles.

  • Découvrir les ressources et services proposés par les Cigognes de l'Espoir.

Réunir autant d'interlocuteurs autour de la fertilité, de la PMA et du don d'ovocytes, lors d'un événement associatif gratuit, représente une occasion précieuse de s'informer.

Comment s'inscrire gratuitement ?

La réunion se déroulera le dimanche 22 novembre 2026, de 14h à 18h, à Bordeaux–Mérignac.

Elle est ouverte aux femmes seules, aux couples de femmes, aux couples hétérosexuels et à toutes les personnes souhaitant obtenir des informations sur leur projet parental.

🅿️ Un parking est disponible pour faciliter votre venue.

L'adresse exacte sera communiquée par email aux personnes inscrites quelques jours avant l'événement.

🎟️ Entrée gratuite – Inscription obligatoire.

👉 Programme complet, intervenants et inscription gratuite :

https://lc.cx/infosreunionbordeaux

🌐 Découvrez Les Cigognes de l'Espoir, association d'information et de soutien face à l'infertilité :

https://www.lescigognesdelespoir.com

💗 Vous habitez Bordeaux, Mérignac, Pessac, Libourne, Arcachon ou ailleurs en Gironde ? Venez nous rencontrer le 22 novembre !

Une après-midi pour s'informer, échanger librement et mieux comprendre les différentes possibilités qui peuvent accompagner un projet d'enfant.

Infertilité : des consultations à tarifs réduits à Paris du 9 au 20 novembre 2026

 

Le coût des consultations peut peser sur un parcours de fertilité. À l’occasion du Mois de sensibilisation à l’infertilité, la Maison de la Fertilité, située dans le 17ᵉ arrondissement de Paris, annonce des consultations à tarifs réduits du 9 au 20 novembre 2026.

Les Cigognes de l’Espoir relaient cette initiative destinée à faciliter l’accès aux soins et à accompagner les personnes et les couples concernés.

Quelles consultations sont proposées ?

Plusieurs praticiens proposeront des consultations de bilan d’infertilité au tarif conventionné secteur 1. Parmi les motifs annoncés figurent :

  • Une première consultation pour infertilité ;

  • Une hystéroscopie dans le cadre d’un bilan de fertilité.

Des tarifs réduits seront également proposés pour les consultations liées à l’infertilité avec :

  • Stéphanie Chabat, sage-femme acupunctrice ;

  • Caroline Lepreux Sandrez, diététicienne.

Comment bénéficier de ces tarifs ?

La prise de rendez-vous s’effectue sur Doctolib. Pour bénéficier de cette initiative, il est indispensable de sélectionner la catégorie ou le motif spécifique « Mois de sensibilisation à l’infertilité ».

Pour les consultations de gynécologie :

  1. Cliquez sur « Gynécologue ».

  2. Sélectionnez la catégorie « Mois de sensibilisation à l’infertilité ».

  3. Choisissez le motif correspondant à votre consultation.

Attention : une réservation dans la catégorie classique entraîne l’application du tarif habituel. Selon les informations communiquées par la Maison de la Fertilité, si aucun créneau dédié n’apparaît une fois les réservations ouvertes, tous les rendez-vous proposés dans ce cadre ont été réservés.

👉 Consulter les disponibilités et prendre rendez-vous sur Doctolib

Où se déroulent les consultations ?

Maison de la Fertilité
7 avenue Gourgaud
75017 Paris

🌐 Consulter le site de la Maison de la Fertilité

Vous connaissez une personne qui pourrait être intéressée ? Partagez cet article pour lui faire connaître cette initiative.

Retrouvez les informations, les rencontres et les ressources proposées par notre association sur www.lescigognesdelespoir.com.

Source : communication de la Maison de la Fertilité.

mardi 27 octobre 2026

Modifier le génome des embryons humains : entre espoir et inquiétude, les questions soulevées par les avancées scientifiques récentes

Modifier le génome des embryons humains : entre espoir et inquiétude, les questions soulevées par les avancées scientifiques récentes

Hervé Chneiweiss, Inserm; Centre national de la recherche scientifique (CNRS); Sorbonne Université et François Hirsch, Inserm

L’ESSENTIEL

  • Les nouvelles techniques de biologie moléculaire permettent de modifier de plus en plus précisément certaines lettres de l’ADN dans des embryons humains.

  • Ces techniques d’« édition du génome » présentent des risques encore mal maîtrisés, et les situations médicales qui justifieraient de les employer sont par ailleurs extrêmement rares.

  • Leur mise en œuvre soulève des questionnements éthiques, au nombre desquels figure le risque d’émergence d’un « eugénisme de marché ».


Les techniques d’édition du génome progressent rapidement. Après les premiers outils CRISPR-Cas9, capables de couper l’ADN à un endroit déterminé, des méthodes plus récentes permettent de remplacer directement une unique « lettre » du génome par une autre.

Cette nouvelle approche, appelée « édition de base », a l’avantage de ne pas nécessairement provoquer de cassure des deux brins de la molécule d’ADN, contrairement aux techniques précédentes. Cela permettrait de réduire certains des dommages chromosomiques qui avaient été observés lors des premières expériences de modification génétique d’embryons humains.

Deux études récentes illustrent le potentiel de l’édition de base. L’une examine la possibilité de modifier certains gènes dans des embryons humains sans provoquer les anomalies chromosomiques majeures (cassures chromosomiques ou délétion d’une partie du chromosome) constatées au cours d’expériences antérieures. L’autre utilise l’édition du génome pour comprendre le rôle du gène NANOG dans les tout premiers stades du développement.

Ces travaux constituent des avancées scientifiques importantes. Ils ne doivent pourtant pas être interprétés comme une étape naturelle vers l’utilisation clinique d’embryons génétiquement modifiés à des fins reproductives. Car une possibilité technique ne constitue ni une indication médicale ni une autorisation éthique.

Comprendre l’embryon n’est pas fabriquer un enfant génétiquement modifié

Si les auteurs des deux publications ont eu recours à l’édition génomique, les usages qu’ils en ont faits doivent être clairement distingués.

Dans le premier cas, l’édition du génome d’embryons humains surnuméraires (des embryons qui avaient été produits dans le cadre d’une fécondation in vitro, mais n’ont pas été implantés et dont les patients ont autorisé leur utilisation à des fins de recherche) a servi à mesurer l’efficacité et les risques biologiques de la technique elle-même. Les résultats indiquent que celle-ci a permis d’éviter les dommages constatés avec les techniques classiques.

Dans le second cas, l’édition du génome a été utilisée comme un instrument de recherche fondamentale : modifier un gène dans des embryons de souris et dans des embryons humains surnuméraires a permis d’observer son rôle dans le développement embryonnaire.

Un embryon humain au stade 8 cellules (3ᵉ jour après fécondation environ)
Un embryon humain au stade huit cellules (3ᵉ jour après fécondation environ). Ekem, Courtesy: Robert Wood Johnson Medical School IVF Program/Wikimedia

Cette seconde approche peut être particulièrement précieuse. Les mécanismes du développement humain ne sont pas toujours identiques à ceux observés chez la souris ou dans d’autres modèles animaux. L’étude consacrée à NANOG montre précisément que certains processus embryonnaires diffèrent chez l’être humain et la souris.

Dans un cadre strictement réglementé, sans projet d’implantation de l’embryon résultant de telles manipulations, la recherche sur des embryons humains peut donc contribuer à mieux comprendre les premiers stades de notre développement, les causes de certaines infertilités ou les mécanismes conduisant à des anomalies embryonnaires.

Mais il existe une différence fondamentale entre modifier un embryon pour produire des connaissances et modifier un embryon destiné à devenir un enfant. Dans le premier cas, l’expérience s’arrête au laboratoire. Dans le second, la modification affecte un individu qui ne peut évidemment pas y consentir et peut être transmise à ses descendants. Cette dimension héréditaire change la nature morale de l’intervention.

Des risques encore très mal maîtrisés

Il est important de comprendre que l’absence d’anomalies chromosomiques détectables pendant les premiers jours du développement (la durée de ces deux expérimentations) ne signifie pas que la technique soit sûre.

En effet, au-delà des cassures et autres délétions qui peuvent toucher les chromosomes, les techniques d’édition du génome peuvent avoir des effets « hors cible » : des modifications non désirées peuvent survenir ailleurs dans le génome. Évaluer ces effets présente des difficultés, notamment parce que l’efficacité de la technique employée varie en effet selon le gène ciblé, l’outil utilisé et les modalités d’introduction dans la cellule.

Autre problème : la modification apportée en recourant à l’édition du génome peut ne pas être présente dans toutes les cellules de l’embryon, produisant ce que l’on appelle un « mosaïcisme ».

D’autres effets sont plus difficiles encore à prévoir. Une modification apparemment précise peut influencer le fonctionnement d’autres gènes, perturber le développement d’un organe ou produire des conséquences qui ne deviendront visibles que plusieurs années après la naissance.

Or, en l’état actuel des connaissances, il est impossible d’évaluer complètement ces risques avant la naissance d’un enfant. Il faudrait donc ensuite en assurer le suivi pendant toute sa vie, voire observer les effets de la modification dans les générations suivantes.

Nous connaissons aujourd’hui très bien la séquence de l’ADN et de nombreux mécanismes moléculaires, mais nous comprenons encore imparfaitement comment l’ensemble du génome produit un organisme et ses caractères, notamment le rôle des régions non codantes, de l’épigénétique (les modifications réversibles de l’ADN ou des histones au cours de l’histoire de la cellule) et des interactions entre gènes et environnement.

L’histoire récente de la génétique a, d’ailleurs, été marquée par plusieurs révisions importantes de nos modèles. Les techniques d’édition du génome progressent très vite, mais elles restent récentes et leur précision technique ne supprime pas l’incertitude biologique : modifier une séquence est une chose, prévoir toutes les conséquences de cette modification à long terme en est une autre.

Si une observation rassurante pendant quelques jours de développement embryonnaire constitue une donnée scientifique intéressante, elle ne constitue en aucun cas un « certificat de sécurité ».

Quelles maladies faudrait-il réellement traiter ?

Une autre question est souvent négligée : dans quelles situations la modification du génome d’un embryon serait-elle médicalement indispensable ?

Pour de nombreuses maladies dues à une mutation dans un seul gène, le diagnostic génétique préimplantatoire permet déjà, dans certaines situations, d’identifier les embryons qui ne portent pas la mutation familiale. Il devient alors possible d’éviter la transmission de la maladie en implantant ces embryons sans recourir aux techniques d’édition du génome.

Les recommandations internationales qui ont envisagé, à titre théorique, un éventuel recours futur à l’édition héréditaire du génome l’ont donc limité à des situations exceptionnelles : maladie monogénique grave due à une mutation clairement identifiée, en absence d’autre solution raisonnable et avec un niveau de sécurité très élevé.

Un tel recours ne pourrait être envisagé qu’exceptionnellement, si tout était sûr et après analyse approfondie. On cite en général le cas – fort improbable – d’un couple qui se serait rencontré dans la salle d’attente d’un conseil en génétique et dont chacun des membres serait atteint d’une maladie autosomique récessive grave. Dans une telle situation, le diagnostic préimplantatoire serait inutile, car tous les embryons seront de toute façon atteints.

Une situation plus réaliste concernerait un cas où, malgré plusieurs tentatives, le diagnostic préimplantatoire ne détecte aucun embryon non atteint par la maladie.

De telles situations sont beaucoup plus rares que ne le laisse entendre l’enthousiasme suscité par la technologie. La question pertinente n’est donc pas seulement : « Sommes-nous capables de modifier cet embryon ? » Elle est plutôt : « Quel besoin médical non satisfait rendrait cette modification nécessaire, alors que d’autres options reproductives existent ? »

En l’état actuel des connaissances, l’édition du génome embryonnaire apparaît souvent moins comme la réponse à un besoin médical établi que comme une technologie à laquelle on cherche une application.

Du traitement des maladies à l’optimisation des enfants ?

Le risque éthique ne se limite pas aux accidents biologiques. Il concerne aussi la représentation de la procréation que ces technologies pourraient progressivement imposer : celle d’un embryon dont le génome deviendrait un objet à sélectionner, à corriger puis à améliorer.

Certaines entreprises proposent déjà des services de sélection embryonnaire fondée sur des analyses génétiques étendues. C’est, par exemple, le cas de la société californienne Orchid Health, qui propose un dépistage génétique complet de l’embryon, ou celui de Nucleus Genomics, qui propose de l’« optimisation génétique ». D’autres mettent en avant des scores polygéniques censés estimer la probabilité de développer des maladies fréquentes ou de présenter certains caractères complexes. Ces scores ne prédisent pourtant pas le destin d’une personne.

La plupart des maladies communes et des caractéristiques humaines résultent d’interactions complexes entre de nombreux variants génétiques, le développement biologique, l’environnement, les conditions sociales, l’éducation, la culture ainsi que le hasard.

Transformer ces probabilités en critères de sélection des embryons revient à donner une apparence de certitude à des associations statistiques souvent incertaines.

Le vocabulaire de la prévention pourrait alors glisser vers celui de la performance : choisir l’embryon présentant le risque théorique le plus faible, puis celui qui serait supposé disposer des meilleures caractéristiques, voire promettre aux parents le « meilleur enfant possible ».

Vers un « eugénisme de marché » ?

Cet eugénisme potentiel serait différent des politiques autoritaires du passé. Il ne serait pas nécessairement imposé par un État. Il pourrait résulter de l’addition de décisions individuelles prises par des parents, orientées par des offres commerciales et encouragées par la concurrence entre cliniques ou entre pays.

Chaque choix pourrait apparaître libre et raisonnable. Leur accumulation modifierait pourtant progressivement les normes sociales. Refuser une procédure de sélection pourrait finir par être considéré comme une prise de risque irresponsable. Certaines caractéristiques seraient implicitement présentées comme préférables tandis que le handicap, la maladie ou la différence seraient davantage perçus comme des échecs évitables.

Ces technologies seraient en outre accessibles en priorité aux personnes capables de les financer. Les inégalités économiques pourraient ainsi se doubler de nouvelles inégalités biologiques supposées ou revendiquées.

Le principal danger n’est donc pas seulement qu’un chercheur isolé franchisse à nouveau un jour une ligne rouge, comme l’avait fait le chercheur chinois He Jiankui en 2018. Pour mémoire, ce dernier avait utilisé la technique CRISPR-Cas9 pour modifier l’ADN de plusieurs embryons afin de tenter de les rendre résistants à l’infection par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine, responsable du sida).

Ce projet a mené à la naissance en octobre 2018 de jumelles, Lulu et Nana, puis d’un troisième bébé, Amy. Ces travaux, problématiques à la fois d’un point de vue biologique et éthique, avaient déclenché de nombreuses protestations et avaient valu à He Jiankui d’être condamné à trois années de prison ferme pour pratique illégale de la médecine ainsi qu’à une amende de 380 000 euros. Or, à la fin de l’année 2025, He Jiankui a annoncé poursuivre ses expérimentations en matière d’édition du génome, évoquant de potentielles collaborations avec des équipes nord-américaines (quand bien même il ne semble pas autorisé à quitter le territoire chinois).

Au-delà de ce type d’initiative, il existe un autre danger en matière d’édition du génome : celui de la banalisation progressive d’un marché international de la sélection et de l’optimisation reproductive.

Maintenir une frontière claire

La réponse ne doit pas être le refus de toute recherche sur l’embryon humain. Une telle recherche peut être légitime lorsqu’elle répond à une question scientifique importante, qu’elle est autorisée par la loi, évaluée par des instances indépendantes, fondée sur un consentement éclairé et menée dans la transparence. Elle doit toutefois rester explicitement séparée de toute finalité reproductive.

Implanter un embryon dont le génome a été intentionnellement modifié soulèverait des questions d’irréversibilité, de consentement des générations futures, de transmission héréditaire et de transformation des normes sociales. Les données scientifiques disponibles ne justifient pas aujourd’hui de franchir cette frontière.

En France, une telle utilisation reproductive est interdite. Elle est également contraire à l’esprit de la convention d’Oviedo du Conseil de l’Europe, qui exclut les interventions ayant pour but de modifier le génome de la descendance.

Mais les interdictions nationales ne suffisent pas. Les activités de recherche, les investissements privés et les services de procréation sont désormais transnationaux. Une gouvernance internationale est donc indispensable afin d’éviter le contournement des règles par le tourisme médical ou l’implantation d’entreprises dans les pays les moins exigeants. Un premier pas dans cette direction avait été fait après le scandale causé par la révélation des travaux de He Jiankui.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait alors créé un comité consultatif d’experts sur l’élaboration de normes mondiales relatives à la gouvernance et à la surveillance de l’édition du génome humain (WHO Expert Advisory Committee on Developing Global Standards for Governance and Oversight of Human Genome Editing). Celui-ci a publié ses recommandations en 2021 et a notamment proposé la création d’un registre international des essais cliniques utilisant l’édition du génome – aujourd’hui en ligne.

Une responsabilité particulière pour la recherche publique Les organismes publics de recherche ne peuvent pas se contenter de produire des connaissances en laissant à d’autres la responsabilité de leurs usages.

Lorsque les recherches touchent à la reproduction, à l’hérédité et aux générations futures, la responsabilité scientifique implique aussi d’anticiper les détournements possibles, de résister aux promesses excessives et d’expliquer clairement les limites des résultats obtenus.

Elle suppose également de définir des règles concernant les collaborations avec des entreprises dont les activités portent sur la sélection embryonnaire, les prédictions polygéniques ou l’optimisation génétique.

Il ne s’agit pas d’opposer la science et l’éthique. L’éthique permet au contraire de distinguer ce qui relève de la connaissance légitime de ce qui transformerait prématurément une expérience scientifique en intervention sur de futurs enfants.

Le progrès de l’édition de base rend possible une exploration plus précise du développement humain. C’est une raison de soutenir une recherche fondamentale rigoureuse et étroitement encadrée (laquelle recherche est très souvent soutenue par des associations de patients atteints de maladies génétiques).

Ce n’est pas une raison pour considérer comme inévitable la naissance d’enfants génétiquement modifiés. Nous devons accueillir les progrès de la connaissance sans les confondre avec une permission d’agir. Plus la technique devient puissante, plus le jugement éthique devient nécessaire.The Conversation

Hervé Chneiweiss, Président du Comité d'éthique de l'Inserm, Inserm; Centre national de la recherche scientifique (CNRS); Sorbonne Université et François Hirsch, Membre du comité d'éthique de l'Inserm, Inserm

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

 

lundi 26 octobre 2026

Infertilité masculine : spermogramme, causes, traitements et PMA – Webinaire gratuit le 12 novembre

 


Infertilité masculine : on en parle enfin ?

Spermogramme anormal, azoospermie, difficultés à concevoir, traitements, PMA… Et si l'on donnait enfin toute leur place aux hommes dans les parcours d'infertilité ?

Lorsqu'un couple rencontre des difficultés pour avoir un enfant, les investigations et les discussions se concentrent encore souvent sur les femmes.

Pourtant, le facteur masculin intervient dans une part importante des situations d'infertilité. Et derrière les résultats d'un spermogramme, les consultations médicales et les traitements, il y a aussi des hommes qui doutent, s'inquiètent, souffrent parfois en silence.

Pourquoi certains hommes rencontrent-ils des difficultés à concevoir ? Peut-on améliorer la qualité des spermatozoïdes ? Quels traitements existent ? Et comment préserver son couple lorsque le désir d'enfant devient un parcours difficile ?

Pour aborder ces questions, l'association Les Cigognes de l'Espoir organise un webinaire gratuit le jeudi 12 novembre 2026 à 19h30.

👉 Programme complet :
https://lc.cx/infertilitemasculine

🎟️ Inscription gratuite et obligatoire :
https://lc.cx/infertilitemasculineinscription

Comprendre l'infertilité masculine : causes, examens et solutions

Le diagnostic d'une infertilité masculine soulève souvent de nombreuses questions.

Que signifie un spermogramme anormal ? Quelle différence entre oligospermie, asthénospermie et azoospermie ? Une varicocèle peut-elle expliquer des difficultés de conception ?

Le Dr William Akakpo, chirurgien urologue-andrologue à Paris, apportera son expertise sur les principales causes de l'infertilité masculine et les possibilités de prise en charge.

Il abordera notamment :

  • Les examens permettant d'évaluer la fertilité masculine.

  • Les pathologies pouvant affecter la production ou le transport des spermatozoïdes.

  • L'influence de l'âge, du tabac, de la chaleur, du mode de vie et de l'environnement.

  • Les traitements médicaux et chirurgicaux possibles.

  • Les techniques de PMA : insémination, FIV, ICSI et prélèvements chirurgicaux de spermatozoïdes.

L'objectif est d'apporter des informations médicales accessibles et de mieux comprendre les différentes options envisageables selon les situations.

Quand l'infertilité masculine devient une épreuve psychologique

L'infertilité ne se résume pas à un problème médical.

Pour certains hommes, apprendre qu'ils rencontrent des difficultés à concevoir peut provoquer un sentiment d'échec, une perte de confiance ou une remise en question de leur masculinité.

Mais comment en parler à sa compagne ? Comment exprimer ses émotions sans se sentir jugé ? Et comment éviter que les inquiétudes et les incompréhensions ne fragilisent la relation ?

Benoît Cayol, psychothérapeute, abordera les conséquences psychologiques et relationnelles de l'infertilité masculine, ainsi que les moyens de préserver le dialogue au sein du couple.

Karine Delmas, hypnothérapeute, apportera également son éclairage sur l'accompagnement émotionnel et la place de l'hypnose et de l'auto-hypnose pour mieux vivre le stress et les incertitudes du parcours.

« Le silence des hommes en PMA » : un témoignage pour libérer la parole

Pourquoi les hommes parlent-ils si peu de ce qu'ils vivent pendant un parcours de PMA ?

Marc Riff, auteur du livre Le silence des hommes en PMA – et comment j'ai décidé de parler, partagera son expérience personnelle.

Il évoquera les examens, les espoirs, les déceptions, les émotions parfois difficiles à partager et les raisons qui l'ont conduit à raconter son histoire.

Son témoignage rappelle que les hommes ont, eux aussi, besoin d'être écoutés, compris et soutenus dans les parcours d'infertilité.

Un webinaire pour les hommes, les femmes et les couples

Ce webinaire s'adresse à tous ceux qui se posent des questions sur la fertilité masculine.

Messieurs, si vous êtes confrontés à un diagnostic d'infertilité, si vous avez reçu des résultats préoccupants ou si vous êtes engagés dans un parcours de PMA, cette rencontre est aussi pour vous.

Mesdames, si votre conjoint rencontre des difficultés de fertilité, vous pourrez mieux comprendre les aspects médicaux et émotionnels de ce qu'il traverse.

Et si vous êtes un couple en désir d'enfant, ce webinaire pourra vous apporter des informations et des pistes pour avancer ensemble.

Trois intervenants et un temps pour vos questions

Le webinaire réunira :

👨‍⚕️ Dr William Akakpo, urologue-andrologue.

🧠 Benoît Cayol, psychothérapeute.

📖 Marc Riff, auteur et témoin d'un parcours de PMA.

🎤 Animation : Karine Delmas, hypnothérapeute et autrice, accompagnée de Philippe Roussel, vice-président des Cigognes de l'Espoir.

Une séance de questions-réponses permettra aux participants d'échanger avec les intervenants.

Comment participer au webinaire ?

📅 Jeudi 12 novembre 2026

🕢 19h30 à 20h45 environ

💻 En ligne, sur Zoom

✅ Participation entièrement gratuite, sur inscription obligatoire.

👉 Découvrez le programme complet :
https://lc.cx/infertilitemasculine

🎟️ Inscrivez-vous gratuitement :
https://lc.cx/infertilitemasculineinscription

Parce que l'infertilité masculine n'est ni une honte ni une remise en cause de la masculinité, il est temps d'en parler ouvertement.

N'hésitez pas à partager cette information avec les personnes qui pourraient être intéressées.

Ce webinaire est organisé par Les Cigognes de l'Espoir, association d'information et de soutien aux personnes confrontées à l'infertilité et aux parcours de PMA.

🌐 Site officiel de l'association :
https://www.lescigognesdelespoir.com

Don d'ovocytes, PMA, infertilité : réunion gratuite à Pau le 21 novembre 2026

 


Infertilité, endométriose, FIV, don d'ovocytes en France ou à l'étranger : comment s'informer et rencontrer des professionnels pour mieux comprendre les différentes possibilités ?

Le samedi 21 novembre 2026, l'association Les Cigognes de l'Espoir organise à Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, une grande réunion d'information gratuite consacrée au désir d'enfant, à l'infertilité, à la PMA et au don d'ovocytes.

Une occasion de rencontrer des médecins, des associations, des professionnels de l'accompagnement et des représentantes de quatre cliniques européennes de fertilité.

📅 Samedi 21 novembre 2026
📍 PAU (64)
🕜 Accueil dès 13h30 – Réunion de 13h45 à 18h
🎟️ Participation gratuite – Inscription obligatoire

👉 Programme détaillé et inscription :
https://lc.cx/infosreuniondepau

Un programme pour mieux comprendre les parcours d'infertilité et de PMA

14h – Endométriose : du diagnostic au projet bébé

Une table ronde consacrée à l'endométriose, à son impact possible sur la fertilité et aux différentes possibilités de prise en charge.

Avec notamment le Dr Marie Diaz, gynécologue et médecin de la reproduction, des professionnels de l'accompagnement ainsi que les associations Endonenette et Ell'Endo.

14h45 – Comprendre le parcours de don d'ovocytes en France

Dans quelles situations peut-on envisager un don d'ovocytes ? Comment se déroulent les démarches ? Quelles sont les conditions d'accès et les questions psychologiques ou familiales qui peuvent se poser ?

Une intervention du Dr Marie Diaz et de Caroline Belandre, psychologue clinicienne spécialisée en PMA.

15h15 – Mieux vivre son parcours de PMA avec l'hypnose préconceptionnelle

Les parcours d'infertilité sont souvent marqués par l'attente, l'incertitude et parfois les échecs.

Karine Delmas, hypnothérapeute spécialisée et autrice du livre Les chemins de la fertilité, présentera des approches pour mieux gérer les émotions et le stress au cours du parcours, en complément du suivi médical.

15h45 – PMA et don d'ovocytes à l'étranger : quelles possibilités ?

C'est l'un des temps forts de cette réunion.

Les personnes qui envisagent une FIV ou un don d'ovocytes à l'étranger pourront poser leurs questions sur les démarches, les différences entre les pays, les délais, les coûts, la législation et l'organisation des parcours.

Quatre cliniques européennes de fertilité seront représentées :

🇨🇿 SANUS – République tchèque, avec Radka Bandzuchova.

🇨🇿 Clinique de Zlín – République tchèque, avec Veronika Vrbová.

🇵🇹 Ferticentro – Portugal, avec Élodie Moço.

🇪🇸 CRA Barcelona – Espagne, avec Alba Gonzalez.

Cette séance de questions-réponses permettra de mieux comprendre les différences entre les parcours proposés dans plusieurs pays européens.

De 16h20 à 18h : rencontres individuelles avec les intervenants

Au-delà des conférences, les participants pourront échanger directement avec les personnes présentes.

Il sera notamment possible de rencontrer :

  • Les représentantes des quatre cliniques européennes de fertilité.

  • Les associations Endonenette et Ell'Endo.

  • Les professionnels de l'accompagnement.

  • Les responsables et bénévoles des Cigognes de l'Espoir.

Ces rencontres permettront de poser des questions plus personnelles, d'obtenir des informations sur les démarches et de découvrir différentes possibilités d'accompagnement.

Les échanges sont libres, sans engagement et ne constituent pas des consultations médicales.

Une réunion gratuite ouverte à toutes les personnes concernées

Que vous soyez une femme seule, un couple de femmes ou un couple hétérosexuel, que vous soyez au début de votre réflexion ou déjà engagé dans un parcours de PMA, cette rencontre est ouverte à toutes les personnes souhaitant s'informer.

Les habitants de Pau, du Béarn, de Tarbes, Lourdes, Orthez, Oloron-Sainte-Marie et des territoires voisins sont les bienvenus.

La participation est entièrement gratuite, mais l'inscription préalable est obligatoire.

L'adresse exacte sera transmise aux personnes inscrites quelques jours avant la réunion.

👉 Découvrez le programme complet, les intervenants et inscrivez-vous gratuitement :

https://lc.cx/infosreuniondepau

🌐 Les Cigognes de l'Espoir – Association d'information et de soutien face à l'infertilité :

https://www.lescigognesdelespoir.com

Une après-midi pour s'informer, poser ses questions et rencontrer des interlocuteurs qui connaissent les difficultés du parcours vers la parentalité.

lundi 5 octobre 2026

Webinaire gratuit : PMA & maternité solo – Du désir d’enfant à la vie de maman

 


Peut-on se préparer à devenir maman solo ? Comment savoir si l’on est prête à se lancer ? Comment vivre les rendez-vous, les traitements, l’attente et parfois les échecs d’une PMA lorsqu’on n’a pas de conjoint à ses côtés ? Et comment préparer la vie qui commencera après la naissance ?

📅 Jeudi 15 octobre 2026 à 19h, l’association Les Cigognes de l’Espoir organise un webinaire gratuit entièrement consacré à la PMA et à la maternité solo.

Trois intervenantes croiseront leurs regards :

🌸 Karine Delmas, hypnothérapeute spécialisée en hypnose périnatale et préconceptionnelle® et autrice de Les chemins de la fertilité ;

🤝 Noëlle Bideau, de l’association Mam’enSolo, qui accompagne et représente les femmes ayant choisi la maternité en solo ;

💬 Audrey Josse, maman solo d’Alexandre et autrice de Elle a fait un bébé toute seule, qui partagera son expérience personnelle de la PMA et de la maternité solo.

Nous parlerons du choix de se lancer, du parcours médical, des émotions, de l’entourage, du donneur et des origines, mais également de la vie après la PMA : grossesse, naissance, organisation quotidienne et constitution d’un véritable réseau d’entraide.

Une large partie du webinaire sera consacrée aux questions des participantes.

💻 En direct sur Zoom
🎟️ Gratuit – inscription obligatoire

👉 Programme complet et inscription :
https://lc.cx/mamansolo

🌐 Karine Delmas : https://kdelmas.fr/
🌐 Mam’enSolo : https://mamensolo.fr/
🌐 Les Cigognes de l’Espoir : https://www.lescigognesdelespoir.com/

Parce que faire le choix de devenir maman solo ne signifie pas devoir parcourir tout ce chemin seule.

 

vendredi 2 octobre 2026

PMA : comment obtenir un deuxième avis médical expert en moins de 7 jours ?


L’association Les Cigognes de l’Espoir a organisé un webinaire avec son partenaire deuxiemeavis.fr pour présenter un service particulièrement utile aux personnes engagées dans un parcours d’infertilité ou de PMA : la possibilité d’obtenir un deuxième avis médical spécialisé à distance, en moins de 7 jours.

Dans ce replay, Marie Legoff, pour deuxiemeavis.fr, explique concrètement comment fonctionne la démarche, comment sont sélectionnés les médecins experts, quels documents transmettre et dans quelles situations un deuxième avis peut être utile.

Le principe repose sur quelques étapes simples :

  • choisir la problématique concernée ;
  • constituer et transmettre son dossier médical de manière sécurisée ;
  • faire analyser ce dossier par un médecin expert ;
  • recevoir un avis écrit et argumenté en moins de 7 jours ;
  • pouvoir ensuite demander des précisions grâce à une messagerie sécurisée.

Dans un parcours de PMA, cette possibilité peut aider à confirmer une orientation, mieux comprendre son dossier, explorer d’autres possibilités ou disposer d’éléments supplémentaires à discuter avec l’équipe médicale qui suit le patient.

Grâce au partenariat entre Les Cigognes de l’Espoir et deuxiemeavis.fr, les adhérents remplissant les conditions d’éligibilité peuvent bénéficier de ce service sans frais et sans déplacement.

Le dispositif peut concerner de nombreuses situations liées à la fertilité : infertilité féminine ou masculine, échecs d’implantation, fausses couches à répétition, endométriose, SOPK, insuffisance ovarienne, infertilité inexpliquée, préservation de la fertilité…

🎥 Replay complet du webinaire

Insérer ici la vidéo YouTube intégrée du replay complet :
https://www.youtube.com/watch?v=ranZmESSsmY

🩺 Toutes les informations sur le partenariat

https://www.lescigognesdelespoir.com/obtenez-un-deuxi%C3%A8me-avis-d_un-m%C3%A9decin-expert-de-l_infertilit%C3%A9,85.html

🌐 Site de l’association Les Cigognes de l’Espoir

https://www.lescigognesdelespoir.com/

🌐 Site de deuxiemeavis.fr

https://www.deuxiemeavis.fr/

Ce replay permet de découvrir un dispositif concret pour les personnes qui souhaitent obtenir un autre regard médical sur leur parcours de PMA, sans multiplier les déplacements ni attendre plusieurs mois pour un nouveau rendez-vous.


jeudi 1 octobre 2026

PMA : plus de technologie = plus de chances ? Live Instagram le 5 octobre à 19h

 

EmbryoScope, EmbryoGlue, PICSI, MACS, FERTILE, vitrification, PRP…
Ces termes apparaissent de plus en plus souvent dans les protocoles de FIV et les devis proposés aux patients.


 

Mais à quoi servent réellement ces techniques ?
Sont-elles utiles à tout le monde ?
Et surtout : plus de technologie signifie-t-il forcément plus de chances de réussite ?

Les Cigognes de l’Espoir vous proposent un live Instagram en français le lundi 5 octobre 2026 à 19h00, avec Veronika, coordinatrice francophone de FIV Zlín.

Au cours de ce direct, nous parlerons notamment de :

  • l’EmbryoScope ;
  • l’EmbryoGlue ;
  • SAGE 1-Step GM-CSF ;
  • le PICSI ;
  • FERTILE / FERTILE Plus et la microfluidique ;
  • le MACS ;
  • la vitrification ;
  • le PRP.

L’objectif sera de comprendre dans quelles situations ces techniques peuvent réellement être utiles, quelles sont leurs limites et pourquoi elles ne sont pas forcément nécessaires pour tous les patients.

Une séquence questions-réponses sera également prévue à la fin du live.

Où suivre le live ?

Les Cigognes de l’Espoir
https://www.instagram.com/cigognesespoir/

FIV Zlín France
https://www.instagram.com/ivfzlin_fr/

📅 Lundi 5 octobre 2026
⏰ 19h00 – heure de Paris

Sur Instagram, ouvrez le live programmé sur @cigognesespoir et touchez « Me le rappeler » pour recevoir la notification avant le direct.

Soirée spéciale don d’ovocytes à Paris : Filiation suivie d’une grande séance de questions-réponses

 


Les Cigognes de l’Espoir vous proposent une soirée spéciale autour du don d’ovocytes le vendredi 16 octobre 2026 à 19h, au Studio Hébertot à Paris.

Cette soirée originale se déroulera en deux temps.

Tout d’abord, vous pourrez assister à la représentation de Filiation, une pièce de Sophie Médioni et Nolwen Ronde, qui aborde avec sensibilité, émotion, humour et suspense des thèmes profondément actuels : la PMA, le don d’ovocytes, la filiation, les secrets de famille, la question des origines et ce qui fait un parent.

Puis, à l’issue du spectacle, celles et ceux qui le souhaitent pourront prolonger la soirée avec une grande séance de questions-réponses sur le don d’ovocytes.

Cette rencontre permettra d’aborder de nombreux sujets : le don d’ovocytes en France ou à l’étranger, les parcours de PMA, les donneuses, la filiation, la place du conjoint, l’accompagnement psychologique, la parentalité, les origines, ou encore la manière de parler du don à son enfant.

Plusieurs professionnels et associations pourront intervenir selon les confirmations en cours.
La rencontre est organisée en petit comité, afin de favoriser de vrais échanges avec le public.

Infos pratiques

  • Date : vendredi 16 octobre 2026
  • Heure : 19h
  • Lieu : Studio Hébertot, Paris
  • Tarif spécial spectacle : 17 €
  • Séance de questions-réponses : gratuite sur inscription
  • Nombre de places limité à 30 personnes pour la rencontre après la pièce

👉 Infos et réservations :
https://lc.cx/soireedondovocytes


lundi 21 septembre 2026

PMA et infertilité : comment obtenir un deuxième avis médical ? Webinaire gratuit le 24 septembre

 

Lorsqu’un parcours d’infertilité ou de PMA se prolonge, une question finit souvent par se poser : serait-il utile qu’un autre médecin expert étudie mon dossier ?

Pour comprendre comment fonctionne cette démarche, Les Cigognes de l’Espoir et deuxiemeavis.fr organisent un webinaire jeudi 24 septembre 2026 de 19h à 20h.

Marie Legoff présentera le service deuxiemeavis.fr : constitution et transmission du dossier médical, sélection du médecin expert, réception d’un avis médical spécialisé en moins de 7 jours et accompagnement proposé.

Nous présenterons également le partenariat avec Les Cigognes de l’Espoir et la manière dont nos adhérents peuvent bénéficier du service.

Une large partie du webinaire sera ensuite consacrée à vos questions en direct.

✅ Le webinaire est ouvert à tous.
➕ Le service accessible dans le cadre du partenariat constitue un avantage réservé aux adhérents des Cigognes de l’Espoir.

📅 Jeudi 24 septembre 2026 – 19h à 20h
💻 En direct sur Zoom

👉 Découvrez le programme et inscrivez-vous :



https://lc.cx/webinaire2emeavis

 

 

lundi 7 septembre 2026

PMA : comment apaiser les peurs et les angoisses ? Webinaire gratuit le 17 septembre

 

 

La PMA est souvent décrite comme un parcours médical. Mais elle est aussi, et parfois surtout, un véritable marathon émotionnel.

Attente des résultats, peur de l’échec, crainte que le traitement ne fonctionne pas, peur de ne jamais devenir parent, inquiétudes liées à une grossesse, aux protocoles ou à leurs effets secondaires… Les pensées anxieuses peuvent progressivement prendre beaucoup de place.

En PMA, les examens ont des dates. Les protocoles ont des étapes. Les traitements ont des doses. Mais les peurs, elles, ne suivent aucun calendrier.

C’est pour cette raison que Les Cigognes de l’Espoir organisent le jeudi 17 septembre 2026 à 19h un webinaire gratuit :

« Faire la paix avec les peurs et les angoisses en PMA »

Le webinaire sera animé par Karine Delmas, hypnothérapeute spécialisée en hypnose préconceptionnelle® et périnatale, et autrice du livre Les chemins de la fertilité.

Pourquoi ce webinaire ?

Les peurs rencontrées au cours d’un parcours de PMA sont extrêmement diverses : peur de l’échec, de l’attente, des traitements, d’une fausse couche, de l’impact de la PMA sur le couple ou la vie professionnelle, mais aussi parfois peur de la grossesse, de l’accouchement ou de devenir parent.

Lorsque ces inquiétudes s’accumulent, elles peuvent alimenter un véritable cercle vicieux entre stress, anxiété et pensées négatives.

L’objectif de ce webinaire est de mieux comprendre ce mécanisme et de découvrir des pistes pour retrouver davantage d’apaisement.

Ce que vous découvrirez pendant le webinaire

Karine Delmas abordera notamment :

  • les mécanismes du stress ;
  • les peurs les plus fréquentes dans un parcours de PMA ;
  • l’influence possible de notre histoire personnelle sur certaines inquiétudes ;
  • le cercle vicieux de l’anxiété et des pensées anxiogènes ;
  • des outils permettant de retrouver davantage de calme ;
  • la manière dont l’hypnose préconceptionnelle® peut accompagner le vécu émotionnel des parcours de fertilité.

Un temps important sera également consacré aux questions des participants.

Un webinaire gratuit et ouvert à tous

📅 Jeudi 17 septembre 2026
🕖 19h00
💻 En direct sur Zoom
⏱️ Environ 1h30 avec les questions/réponses
🎟️ Participation gratuite et ouverte à toutes et à tous

Aucune adhésion à l’association n’est nécessaire pour participer.

👉 Programme complet et inscription :
https://lc.cx/webinaire17sept

🌿 Découvrir Karine Delmas :
https://kdelmas.fr

❤️ Les Cigognes de l’Espoir :
https://www.lescigognesdelespoir.com

On ne choisit pas toujours les peurs qui apparaissent au cours d’un parcours de PMA. Mais on peut apprendre à mieux les comprendre et à ne plus les laisser prendre toute la place.

Rendez-vous le 17 septembre à 19h.


mardi 1 septembre 2026

Karine Delmas rejoint Les Cigognes de l’Espoir : un soutien émotionnel pour les parcours de PMA

 


Les parcours de PMA, qu’ils aient lieu en France ou à l’étranger, ne sont jamais uniquement des parcours médicaux. Ils sont aussi faits d’attente, d’incertitudes, de questionnements, d’espoirs, de peurs et parfois d’angoisses profondes.

C’est pourquoi Les Cigognes de l’Espoir accordent une place importante à l’accompagnement émotionnel des personnes confrontées à l’infertilité, au don d’ovocytes, au don d’embryons ou à d’autres traitements de fertilité.

Nous avons aujourd’hui le plaisir de vous présenter Karine Delmas, qui rejoint l’association dans un rôle important d’accompagnement, de coordination et de représentation.

Karine Delmas est hypnothérapeute spécialisée en fertilité, grossesse et postpartum. Elle est également l’autrice du livre Les chemins de la fertilité. Depuis une dizaine d’années, elle développe l’hypnose préconceptionnelle, une approche dédiée aux femmes et aux couples engagés dans un parcours de fertilité, en France ou à l’étranger, mais aussi aux personnes qui sont simplement en questionnement autour de leur désir d’enfant.

Sa spécialité concerne les enjeux émotionnels inconscients de l’infertilité et le soutien psychique dans les parcours de PMA.

Au sein des Cigognes de l’Espoir, Karine Delmas devient représentante du Sud-Ouest et coordinatrice. Elle aura également un rôle de représentation institutionnelle auprès de l’Agence de la biomédecine, afin de porter la parole de l’association. Elle participera aussi à l’encadrement du réseau des praticiens partenaires, avec l’objectif de contribuer à un réseau éthique, clair et respectueux des personnes accompagnées.

Karine sera également amenée à organiser des événements pour l’association, notamment les Rencontres Fertiles.

Installée à Pau, elle reçoit en cabinet et propose également des consultations en visioconférence.

Son engagement auprès des Cigognes s’inscrit dans une continuité personnelle : Karine exerce en cabinet depuis 2008, mais elle a toujours souhaité conserver une part de bénévolat à côté de son activité professionnelle. Rejoindre Les Cigognes de l’Espoir est pour elle une manière de mettre son expérience au service des personnes confrontées à l’infertilité et aux parcours de PMA.

Nous vous invitons à découvrir Karine Delmas dans cette vidéo de présentation.

Vous pourrez également la retrouver lors du webinaire organisé le 17 septembre à 19h :

« Peurs et angoisses en PMA : comprendre et apaiser pour avancer sereinement »

Ce webinaire permettra d’aborder les peurs, les angoisses et les tensions émotionnelles qui peuvent accompagner un parcours de PMA, afin de mieux les comprendre et d’apprendre à les apaiser.

Pour en savoir plus sur Karine Delmas :
https://kdelmas.fr/

Pour découvrir l’association Les Cigognes de l’Espoir :
https://www.lescigognesdelespoir.com

 

 


jeudi 6 août 2026

Comment optimiser sa fertilité en 90 jours ? Le replay du webinaire NINA et Les Cigognes de l’Espoir

 


 

Lorsqu’on essaie d’avoir un enfant ou que l’on est engagé dans un parcours de PMA, les conseils arrivent souvent de toutes parts.

Il faudrait modifier son alimentation, mieux dormir, réduire son stress, pratiquer une activité physique, prendre certains compléments alimentaires ou éviter les perturbateurs endocriniens.

Face à toutes ces recommandations, une question revient naturellement : qu’est-ce qui peut réellement être utile et par où commencer ?

Pour apporter des réponses sérieuses et concrètes, Les Cigognes de l’Espoir ont organisé avec NINA un webinaire consacré à l’optimisation de la fertilité pendant une période de 90 jours.

Le replay est désormais accessible gratuitement :

https://www.youtube.com/watch?v=dUJKGjos_aI

Pourquoi parle-t-on de 90 jours en fertilité ?

La fertilité ne dépend pas uniquement du jour de l’ovulation, du résultat d’un spermogramme ou de la date d’une tentative de FIV.

Elle s’inscrit dans un contexte plus large qui peut notamment inclure la qualité de l’ovulation, l’équilibre métabolique, l’alimentation, l’inflammation, le sommeil, le niveau de stress, l’activité physique et l’exposition à certains produits présents dans notre environnement.

La période de 90 jours est souvent évoquée parce qu’elle permet de mettre en place des changements progressifs avant une conception, une stimulation ovarienne, une insémination ou une fécondation in vitro.

Cela ne signifie évidemment pas qu’une grossesse peut être garantie en trois mois. L’infertilité reste une réalité médicale complexe, parfois lourde et profondément injuste.

L’objectif est plutôt de comprendre ce qui peut éventuellement être préparé, amélioré ou soutenu pendant cette période, toujours en complément du suivi médical.

Deux professionnelles spécialisées en fertilité

Le webinaire est animé par :

Laurine Rivoalan, sage-femme spécialisée en fertilité et santé environnementale ;

Marie-Noëlle Barlet, diététicienne-nutritionniste spécialisée en fertilité.

Pendant près de deux heures, elles expliquent quels leviers peuvent être travaillés de manière réaliste et progressive.

Parmi les thèmes abordés figurent :

• le rôle de l’alimentation dans la fertilité et l’équilibre hormonal ;
• les liens entre métabolisme, inflammation, poids, énergie et fertilité ;
• l’importance du sommeil et du rythme de vie ;
• les conséquences possibles d’un stress prolongé ;
• l’exposition à certains perturbateurs endocriniens ;
• les erreurs fréquentes lorsque l’on cherche à tout changer trop rapidement ;
• la manière de se préparer à une prochaine tentative sans s’imposer une pression supplémentaire.

Un webinaire sans promesse miracle

Ce replay n’a pas pour objectif de faire croire que tout dépend du comportement des personnes infertiles.

Il ne s’agit pas non plus de remplacer une consultation, un diagnostic, un traitement ou une prescription médicale.

L’objectif est de transmettre des informations fiables et de proposer des pistes concrètes aux personnes qui souhaitent mieux comprendre leur fertilité et savoir ce qu’elles peuvent éventuellement faire entre deux rendez-vous médicaux.

Le replay dure près de deux heures. Il peut être regardé tranquillement et en plusieurs fois :

https://www.youtube.com/watch?v=dUJKGjos_aI

Le partenariat entre NINA et Les Cigognes de l’Espoir

NINA est une plateforme d’accompagnement destinée aux personnes en parcours de fertilité et de PMA.

Elle propose un soutien entre les rendez-vous médicaux, des ressources pratiques et des échanges avec des professionnels spécialisés.

Les membres des Cigognes de l’Espoir bénéficient de deux avantages :

• 7 jours d’essai gratuits ;
• 30 % de réduction sur l’abonnement NINA.

Le code de réduction est communiqué sur le certificat d’adhésion de l’association.

Pour découvrir NINA :

https://www.nina-app.com/

Pour prendre rendez-vous avec l’équipe NINA :

https://cal.com/margarita-pinchuk-fbbhqp/30min

Pour en savoir plus sur le partenariat :

https://www.lescigognesdelespoir.com/partenariat-avec-nina-accompagnement-fertilit%C3%A9-pma,173.html

Pour retrouver les informations, les services et les actions des Cigognes de l’Espoir :

https://www.lescigognesdelespoir.com


mardi 4 août 2026

PMA SANS TABOU : et vous, quelle question n’avez-vous jamais osé poser ?

 


Les parcours de procréation médicalement assistée ne se résument pas aux traitements, aux examens et aux rendez-vous médicaux.

La PMA soulève aussi de nombreuses questions émotionnelles et personnelles : peur de l’échec, attente, perte de contrôle, impact sur le couple, relations avec l’entourage, solitude, culpabilité ou difficulté à continuer à vivre normalement pendant le parcours.

Pour parler de ces sujets avec simplicité et sans jugement, Les Cigognes de l’Espoir lancent une nouvelle mini-série de vidéos en collaboration avec Gabrielle Affre, hypnothérapeute spécialisée dans l’accompagnement de l’infertilité et des parcours de PMA.

Une mini-série construite à partir de vos questions

Cette première vidéo vous présente Gabrielle et l’objectif de cette nouvelle série.

Les prochains épisodes seront directement inspirés des préoccupations et des questions des personnes qui vivent ou ont vécu un parcours de PMA.

Quels sujets souhaiteriez-vous voir abordés ?

Aucune question n’est ridicule, trop intime ou sans importance. Vous pouvez notamment nous interroger sur :

  • les émotions pendant un parcours de PMA ;
  • la peur de l’échec ou d’une nouvelle tentative ;
  • l’attente entre les différentes étapes ;
  • les difficultés rencontrées dans le couple ;
  • la solitude et l’incompréhension de l’entourage ;
  • la culpabilité ou la perte de confiance en soi ;
  • la manière de mieux vivre les traitements et les rendez-vous ;
  • les sujets dont on n’ose pas toujours parler avec ses proches.

Envoyez-nous les sujets des prochaines vidéos

Les commentaires n’étant pas disponibles sur ce blog, vous pouvez poser vos questions sous cette vidéo sur les réseaux sociaux des Cigognes de l’Espoir.

➡️ Facebook :
https://www.facebook.com/LesCigognesdelEspoir/

➡️ Instagram :
https://www.instagram.com/cigognesespoir/

Vous pourrez également retrouver cette mini-série sur nos comptes YouTube, TikTok et nos autres réseaux sociaux.

Vous pouvez aussi écrire directement à Gabrielle :

✉️ gabrielle@unjourpeutetre.com

Les questions pourront être abordées de manière générale et anonyme dans les prochains épisodes.

Suivez les prochains épisodes de « PMA sans tabou »

Pour ne pas manquer les prochaines vidéos, suivez dès maintenant Les Cigognes de l’Espoir sur Facebook, Instagram, YouTube ou TikTok.

Pensez également à partager cette première vidéo avec les personnes concernées par l’infertilité ou la PMA. Une question que vous n’osez pas poser est probablement partagée par beaucoup d’autres personnes.

🌐 Site des Cigognes de l’Espoir :
https://www.lescigognesdelespoir.com/

🌿 Site de Gabrielle Affre :
https://www.unjourpeutetre.com/

Ces vidéos constituent un espace d’information, de réflexion et d’accompagnement. Elles ne remplacent pas un avis, un diagnostic ou un suivi médical.

dimanche 12 juillet 2026

Don d’ovocytes à l’étranger : anonymat, accès aux origines et choix du pays

 

Don d’ovocytes à l’étranger : anonymat, accès aux origines et choix du pays

Lorsqu’un parcours de PMA avec don d’ovocytes devient nécessaire, beaucoup de personnes commencent par se poser des questions médicales : taux de réussite, qualité du laboratoire, délais, coût, choix de la clinique, nombre d’embryons obtenus, transfert frais ou transfert d’embryon congelé.

Mais une autre question, parfois moins visible au départ, devient très importante avec le temps : que saura l’enfant de la donneuse d’ovocytes ?

Le don sera-t-il anonyme ?
L’enfant pourra-t-il accéder à ses origines ?
Les parents recevront-ils des informations sur la donneuse ?
Y a-t-il des différences importantes entre la France, l’Espagne, le Portugal ou d’autres pays européens ?
Comment choisir un pays lorsque l’on pense aussi à l’avenir de l’enfant ?

Ces questions sont essentielles. Elles ne doivent pas être repoussées à plus tard, car elles font partie intégrante du projet parental.

Un don d’ovocytes n’est pas seulement une technique médicale. C’est aussi une histoire familiale, une histoire de filiation, de transmission, d’identité et parfois de parole à construire avec l’enfant.


Pourquoi la question de l’anonymat est-elle si importante dans un don d’ovocytes ?

Dans un parcours de don d’ovocytes, la donneuse apporte une partie génétique essentielle à la conception de l’enfant. La femme qui porte la grossesse, elle, vit la grossesse, accouche, nourrit le lien, devient mère dans toute la réalité affective, corporelle, juridique et quotidienne du terme.

Mais il est normal que les futurs parents se demandent ce que cette origine génétique signifiera plus tard pour l’enfant.

Certaines personnes souhaitent un don strictement anonyme, parce qu’elles veulent protéger leur intimité familiale ou éviter toute confusion. D’autres préfèrent un système permettant à l’enfant, devenu adulte, d’accéder à l’identité de la donneuse. D’autres encore ne savent pas vraiment quoi penser au début du parcours.

Il n’y a pas toujours une réponse simple. Mais il est important de comprendre les différents systèmes avant de choisir un pays ou une clinique.

L’anonymat du don ne signifie pas toujours la même chose selon les pays.

Dans certains pays, la donneuse reste anonyme pour les parents et pour l’enfant. Dans d’autres, les parents ne connaissent pas l’identité de la donneuse, mais l’enfant pourra demander certaines informations à sa majorité. Dans d’autres encore, l’enfant pourra accéder à l’identité civile du donneur ou de la donneuse devenu adulte.

Ces différences peuvent avoir des conséquences concrètes pour la famille.


Don d’ovocytes en France : anonymat entre donneurs et receveurs, mais droit d’accès aux origines pour l’enfant

En France, le don d’ovocytes repose toujours sur un principe d’anonymat entre la donneuse et les receveurs.

Concrètement, cela signifie que la donneuse ne connaît pas l’identité des personnes qui recevront ses ovocytes, et que les receveurs ne connaissent pas l’identité de la donneuse.

Mais depuis la loi de bioéthique de 2021, un changement important a été introduit : les personnes nées d’un don de gamètes peuvent, à leur majorité, demander l’accès à des données non identifiantes et à l’identité du donneur ou de la donneuse, selon les règles prévues par la loi.

Autrement dit, l’anonymat entre donneuse et parents receveurs demeure, mais l’enfant né du don dispose désormais d’un droit d’accès aux origines lorsqu’il devient adulte.

C’est une évolution majeure, car elle reconnaît que l’histoire génétique peut avoir une importance pour certaines personnes nées d’un don.

Cela ne signifie pas que l’enfant sera obligé de demander ces informations. Cela signifie qu’il pourra le faire s’il en ressent le besoin, à sa majorité.


Don d’ovocytes en Espagne : un système fondé sur l’anonymat de la donneuse

L’Espagne est l’une des destinations les plus connues en Europe pour la PMA avec don d’ovocytes.

L’une des raisons est l’organisation ancienne et structurée du don de gamètes, avec de nombreuses cliniques spécialisées, des équipes habituées aux patientes étrangères et souvent un accompagnement en français.

Mais sur le plan de l’accès aux origines, l’Espagne fonctionne différemment de la France ou du Portugal.

La loi espagnole prévoit que le don de gamètes est anonyme. Les parents receveurs ne choisissent pas personnellement la donneuse. La sélection est faite par l’équipe médicale, en tenant compte notamment des caractéristiques phénotypiques et immunologiques disponibles.

L’identité de la donneuse est protégée. L’enfant né du don peut obtenir certaines informations générales ne permettant pas d’identifier la donneuse, mais il n’a pas accès à son identité civile, sauf circonstances exceptionnelles prévues par la loi, par exemple en cas de danger grave pour la santé.

Pour certains futurs parents, cet anonymat est rassurant. Pour d’autres, il peut susciter des interrogations, notamment lorsqu’ils réfléchissent à ce que l’enfant pourrait vouloir savoir plus tard.

Il est donc important de ne pas choisir l’Espagne uniquement pour ses taux de réussite ou ses délais. Il faut aussi comprendre le cadre du don et ses implications familiales.


Don d’ovocytes au Portugal : un modèle différent, avec accès possible à l’identité à l’âge adulte

Le Portugal attire aussi des patients français dans certains parcours de PMA à l’étranger.

Son cadre juridique est différent de celui de l’Espagne sur la question de l’accès aux origines.

La législation portugaise prévoit que les personnes nées d’une PMA avec don de gamètes ou d’embryons peuvent, à partir de 18 ans, obtenir auprès de l’autorité compétente des informations sur l’identification civile du donneur ou de la donneuse.

Cela signifie que les parents ne choisissent pas librement la donneuse et ne reçoivent pas nécessairement son identité au moment du traitement. Mais l’enfant, devenu adulte, peut avoir un droit d’accès à l’identité de la donneuse selon les conditions prévues par la loi portugaise.

Ce modèle peut intéresser des parents qui souhaitent un système plus ouvert sur les origines, tout en conservant un cadre médical organisé et sécurisé.

Il peut aussi rassurer certains futurs parents qui veulent pouvoir dire à leur enfant : “Tu as été conçu grâce à un don, et si un jour tu souhaites en savoir davantage, un cadre existe.”


Anonymat ou accès aux origines : quelle est la meilleure solution ?

Il n’existe pas une réponse unique valable pour toutes les familles.

Certains parents préfèrent l’anonymat complet. Ils y voient une manière de protéger leur famille, de simplifier leur histoire ou d’éviter que la donneuse prenne une place trop importante dans l’imaginaire de l’enfant.

D’autres parents préfèrent un système où l’enfant pourra accéder à ses origines plus tard. Ils y voient une forme de transparence, de respect de l’histoire de l’enfant et de possibilité laissée ouverte pour l’avenir.

La vraie question n’est donc pas seulement : “Quel pays a les meilleurs résultats ?”

La vraie question est aussi :

  • Quel cadre juridique correspond à nos valeurs ?
  • Que voulons-nous pouvoir dire à notre enfant ?
  • Sommes-nous à l’aise avec l’idée d’un don totalement anonyme ?
  • Préférons-nous que l’enfant puisse accéder à l’identité de la donneuse à sa majorité ?
  • Comment imaginons-nous parler de cette histoire dans notre famille ?
  • Avons-nous bien compris les règles du pays où nous envisageons de faire le traitement ?

Ces questions peuvent sembler lointaines au moment où l’on est concentré sur les chances de grossesse. Pourtant, elles peuvent devenir très importantes après la naissance.


Faut-il dire à l’enfant qu’il est né grâce à un don d’ovocytes ?

C’est une question que beaucoup de futurs parents se posent.

Pendant longtemps, certains parcours de don de gamètes étaient entourés de silence. On conseillait parfois de ne rien dire, de “protéger” l’enfant ou de faire comme si le don n’avait jamais existé.

Aujourd’hui, de nombreux professionnels de l’accompagnement en fertilité et de la psychologie familiale encouragent plutôt une parole progressive, adaptée à l’âge de l’enfant, simple et sécurisante.

Dire à un enfant qu’il est né grâce à un don d’ovocytes ne signifie pas lui raconter toute la complexité médicale dès son plus jeune âge. Il s’agit plutôt d’introduire son histoire de manière naturelle, avec des mots simples.

Par exemple :

“Nous avions très envie de t’avoir, mais nous avions besoin d’aide pour que tu puisses arriver. Une femme a fait un don très précieux, et ensuite tu as grandi dans le ventre de maman.”

Avec le temps, les explications peuvent évoluer selon l’âge, les questions de l’enfant et la situation familiale.

L’objectif n’est pas de faire du don un sujet lourd ou dramatique. L’objectif est d’éviter que l’enfant découvre tardivement, par hasard ou dans un contexte douloureux, une partie importante de son histoire.


Les parents sont-ils “moins parents” lorsqu’il y a un don d’ovocytes ?

Non.

Cette inquiétude est fréquente, surtout chez les femmes qui doivent renoncer à transmettre leurs propres ovocytes.

Le don d’ovocytes peut réveiller un sentiment de perte, de deuil génétique, d’injustice ou de peur de ne pas se sentir pleinement mère.

Ces émotions sont légitimes. Elles méritent d’être entendues.

Mais la parentalité ne se réduit pas à la génétique.

La mère qui reçoit un don d’ovocytes porte la grossesse, vit les transformations du corps, nourrit le lien avec l’enfant, accouche, élève, protège, console, transmet, accompagne. Elle est la mère de l’enfant.

Dans un couple, l’autre parent construit aussi sa place par le projet, l’engagement, la présence, l’amour et la vie quotidienne.

Le don d’ovocytes ne diminue pas la parentalité. Il modifie l’histoire de la conception, mais il ne retire rien à la réalité du lien parental.


Quelles informations peut-on recevoir sur la donneuse ?

Cela dépend du pays et de la clinique.

Dans les systèmes anonymes, les parents peuvent généralement recevoir des informations non identifiantes. Il peut s’agir, selon les cas, de données comme :

  • l’âge de la donneuse ;
  • son groupe sanguin ;
  • sa taille ;
  • sa couleur des yeux ;
  • sa couleur des cheveux ;
  • sa carnation ;
  • certains éléments médicaux ;
  • parfois le niveau d’études ou des informations générales.

Mais ces informations ne permettent pas d’identifier personnellement la donneuse.

Dans les pays avec accès aux origines à la majorité, les parents ne reçoivent pas forcément l’identité de la donneuse au moment du traitement. La différence est que l’enfant pourra, plus tard, demander l’accès à certaines informations, voire à l’identité civile de la donneuse, selon la loi du pays.

Il faut donc poser clairement la question à la clinique :

“Quelles informations recevrons-nous sur la donneuse ?”

Et aussi :

“Quelles informations notre enfant pourra-t-il obtenir plus tard ?”

Ce sont deux questions différentes.


Comment choisir un pays pour un don d’ovocytes à l’étranger ?

Le choix du pays ne doit pas reposer uniquement sur le prix ou la rapidité.

Bien sûr, les aspects pratiques sont importants : délais, coût, distance, langue, nombre de déplacements, qualité de la coordination, transparence des devis, expérience du laboratoire.

Mais il faut aussi intégrer les aspects juridiques et familiaux.

Avant de choisir un pays, il est utile de comparer :

  • le cadre légal du don d’ovocytes ;
  • l’anonymat ou non de la donneuse ;
  • l’accès éventuel aux origines pour l’enfant ;
  • les conditions d’accès selon la situation familiale ;
  • les limites d’âge ;
  • les examens réalisés chez les donneuses ;
  • la manière dont la donneuse est attribuée ;
  • le nombre d’ovocytes ou d’embryons attendu ;
  • la politique de transfert embryonnaire ;
  • les garanties réelles et les limites du programme ;
  • la langue de communication avec l’équipe ;
  • le suivi avant, pendant et après le traitement.

Un pays peut être très attractif sur le plan médical, mais ne pas correspondre aux valeurs d’un couple ou d’une femme seule sur la question des origines.

À l’inverse, un pays avec un accès possible aux origines peut correspondre davantage au projet familial, mais présenter d’autres contraintes pratiques ou financières.


Les questions à poser à une clinique avant un don d’ovocytes

Avant de s’engager dans une FIV avec don d’ovocytes à l’étranger, il est important de poser des questions précises.

Voici quelques questions utiles :

  1. Le don d’ovocytes est-il anonyme dans votre pays ?
  2. Les parents reçoivent-ils des informations sur la donneuse ?
  3. L’enfant pourra-t-il accéder à des informations à sa majorité ?
  4. L’enfant pourra-t-il accéder à l’identité de la donneuse ?
  5. Qui choisit la donneuse ?
  6. Quels critères sont utilisés pour attribuer une donneuse ?
  7. Quels examens médicaux sont réalisés chez les donneuses ?
  8. Des tests génétiques sont-ils proposés ou inclus ?
  9. Combien d’ovocytes sont généralement attribués ?
  10. Le traitement se fait-il avec ovocytes frais ou vitrifiés ?
  11. Combien d’embryons peut-on raisonnablement espérer ?
  12. Le devis inclut-il la vitrification des embryons surnuméraires ?
  13. Que se passe-t-il si aucun embryon transférable n’est obtenu ?
  14. Y a-t-il une coordinatrice francophone ?
  15. Qui répond aux questions médicales avant le départ ?
  16. Quels documents seront remis après le traitement ?
  17. Quelle information pourra être transmise à l’enfant plus tard ?
  18. Comment la clinique accompagne-t-elle les parents sur la question du don ?

Ces questions ne sont pas accessoires. Elles permettent de savoir exactement dans quel cadre on s’engage.


Don d’ovocytes à l’étranger : attention aux promesses trop simples

La PMA à l’étranger peut représenter une chance immense pour des personnes confrontées à l’infertilité, aux délais, à l’âge ou à des échecs répétés.

Mais il faut rester prudent face aux discours trop commerciaux.

Un don d’ovocytes n’est pas un simple “forfait bébé”.

Il s’agit d’un parcours médical, émotionnel, juridique et familial.

Même avec une donneuse jeune, même avec une bonne clinique, même avec un laboratoire performant, aucune clinique sérieuse ne peut garantir une naissance.

Il faut donc se méfier :

  • des taux de réussite présentés sans contexte ;
  • des garanties mal expliquées ;
  • des devis incomplets ;
  • des réponses floues sur l’anonymat ;
  • des programmes où l’on ne sait pas vraiment ce qui est inclus ;
  • des cliniques qui évitent les questions sur les origines ;
  • des promesses qui minimisent la charge émotionnelle du parcours.

Une bonne clinique doit être capable de répondre clairement, calmement et précisément, y compris aux questions difficiles.


Pourquoi se faire accompagner avant de partir à l’étranger ?

Lorsqu’on est en parcours d’infertilité, on peut avoir envie d’aller vite.

Après des années d’attente, d’examens, d’échecs ou de fausses couches, il est compréhensible de vouloir passer à l’étape suivante sans perdre de temps.

Mais partir à l’étranger pour un don d’ovocytes mérite un temps de réflexion.

Se faire accompagner par une association, un professionnel de santé, un psychologue spécialisé ou une personne connaissant bien ces parcours peut permettre de poser les bonnes questions et d’éviter certaines erreurs.

L’accompagnement peut aider à clarifier :

  • le choix du pays ;
  • le choix de la clinique ;
  • la compréhension du devis ;
  • le calendrier du traitement ;
  • la question de l’anonymat ;
  • la manière de parler du don à l’enfant ;
  • les aspects émotionnels du deuil génétique ;
  • la place de chacun dans le projet parental.

L’objectif n’est pas de ralentir le parcours inutilement. L’objectif est de décider avec une information claire.


Don d’ovocytes, origines et histoire familiale : penser aussi à l’après

Pendant le parcours, tout semble tourner autour du résultat : obtenir des embryons, réussir le transfert, avoir un test positif, franchir les échographies, aller jusqu’à la naissance.

C’est normal.

Mais le don d’ovocytes ne s’arrête pas au test de grossesse.

Il s’inscrit dans une histoire familiale qui continuera après la naissance. Un jour, l’enfant pourra poser des questions. Les parents pourront ressentir le besoin d’expliquer. La famille devra peut-être trouver ses mots.

C’est pourquoi la question des origines doit être pensée dès le départ, non pas dans l’angoisse, mais avec lucidité.

Choisir un pays, c’est aussi choisir un cadre pour l’histoire future de l’enfant.

Cela ne veut pas dire qu’un modèle est forcément meilleur qu’un autre. Cela veut dire que chaque futur parent doit pouvoir choisir en connaissance de cause.


Conclusion : choisir un don d’ovocytes à l’étranger, c’est aussi choisir un cadre d’histoire familiale

Le don d’ovocytes à l’étranger peut permettre à de nombreuses femmes, couples ou femmes seules de devenir parents malgré l’infertilité, les échecs de FIV, l’âge ou l’absence de donneuses disponibles dans leur pays.

Mais ce choix ne doit pas être seulement médical ou financier.

Il doit aussi tenir compte de la question de l’anonymat, de l’accès aux origines, des informations disponibles sur la donneuse et de la manière dont l’enfant pourra comprendre son histoire plus tard.

Avant de choisir une clinique ou un pays, il est donc essentiel de poser les bonnes questions.

L’Espagne, le Portugal, la France et d’autres pays européens n’ont pas exactement les mêmes règles. Ces différences ne sont pas secondaires. Elles peuvent influencer la manière dont les parents construiront le récit de naissance de leur enfant.

Un parcours de don d’ovocytes est souvent le résultat d’un long chemin. Il mérite une information sérieuse, humaine et complète.

S’informer, comparer, poser des questions, réfléchir à l’enfant à venir : tout cela fait déjà partie du projet parental.


FAQ : don d’ovocytes à l’étranger, anonymat et accès aux origines

Le don d’ovocytes est-il toujours anonyme à l’étranger ?

Non. Les règles varient selon les pays. Certains pays prévoient un don anonyme, d’autres permettent à l’enfant devenu adulte d’accéder à certaines informations ou à l’identité du donneur ou de la donneuse.

En Espagne, l’enfant peut-il connaître l’identité de la donneuse ?

En Espagne, le don est en principe anonyme. L’enfant peut obtenir des informations générales ne permettant pas d’identifier la donneuse, mais pas son identité civile, sauf circonstances exceptionnelles prévues par la loi.

Au Portugal, l’enfant peut-il accéder à l’identité de la donneuse ?

Le droit portugais prévoit que les personnes nées d’une PMA avec don de gamètes ou d’embryons peuvent, à partir de 18 ans, obtenir des informations sur l’identification civile du donneur ou de la donneuse auprès de l’autorité compétente.

En France, le don d’ovocytes est-il anonyme ?

En France, la donneuse et les receveurs ne connaissent pas leurs identités respectives. Mais la personne née d’un don peut demander, à sa majorité, l’accès à des données non identifiantes et à l’identité du donneur ou de la donneuse, selon le cadre prévu par la loi.

Les parents choisissent-ils la donneuse d’ovocytes ?

Dans la plupart des cadres médicaux européens, les parents ne choisissent pas personnellement la donneuse. L’attribution est faite par l’équipe médicale selon des critères médicaux, phénotypiques et réglementaires.

Faut-il dire à l’enfant qu’il est né grâce à un don d’ovocytes ?

Beaucoup de professionnels recommandent aujourd’hui une parole progressive, simple et adaptée à l’âge de l’enfant. Cela permet d’intégrer son histoire naturellement, sans secret brutal ni révélation tardive.

Le don d’ovocytes garantit-il une grossesse ?

Non. Le don d’ovocytes peut augmenter les chances dans certaines situations, notamment lorsque la qualité ovocytaire est en cause, mais aucune technique de PMA ne garantit une grossesse ou une naissance.


Sources utiles

Agence de la biomédecine – Le don d’ovocytes est-il anonyme ?
https://www.agence-biomedecine.fr/fr/don-de-gametes-et-assistance-medicale-a-la-procreation/le-don-d-ovocytes-est-il-anonyme

Agence de la biomédecine – Conditions d’âge pour bénéficier d’une AMP en France
https://www.agence-biomedecine.fr/fr/don-de-gametes-et-assistance-medicale-a-la-procreation/quelles-sont-les-conditions-d-age-minimal-et-maximal-pour-pouvoir-beneficier-d-une-assistance-medicale-a-la-procreation-en-france

Espagne – Ley 14/2006 sobre técnicas de reproducción humana asistida
https://www.boe.es/buscar/act.php?id=BOE-A-2006-9292

Portugal – Lei n.º 48/2019, regime de confidentialité en PMA
https://diariodarepublica.pt/dr/detalhe/lei/48-2019-122996204

Les Cigognes de l’Espoir – Association d’aide aux personnes infertiles
https://www.lescigognesdelespoir.com